Dans la presse…

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« Prévenir le harcèlement à l’école. Oui, mais comment ? »

« Prévenir le harcèlement à l’école. Oui, mais comment ? »

Un nouvel ouvrage fruit du travail collaboratif entre les membres du Réseau Prévention Harcèlement est maintenant disponible : Prévenir le harcèlement à l’école.

Oui, mais comment ?

Sous la coordination de Benoit Galand

Préface de Jean-Pierre Bellon et Bertrand Gardette

Presses universitaires de Louvain

ISBN : 978-2-87558-524-0

http://pul.uclouvain.be/book/?gcoi=29303100829330

http://www.i6doc.com/fr/book/?gcoi=28001100148420

Comment prévenir le harcèlement à l’école ? Quels sont les projets de prévention existants ? à quelles conditions ces projets peuvent-ils être efficaces ?

Face à l’ampleur du harcèlement à l’école et à ses conséquences parfois dramatiques, mettre en place des actions de prévention pertinentes est de plus en plus reconnu comme un enjeu central pour les systèmes éducatifs.

Les évaluations scientifiques disponibles soulignent néanmoins la difficulté de l’entreprise : les résultats ne sont pas toujours à la hauteur des moyens et de l’énergie déployés. Afin d’aider les acteurs éducatifs, cet ouvrage cherche à comprendre quelles sont les conditions qui favorisent la mise en place de projets de prévention. Il vise, en partant de l’analyse d’expériences de terrain, à donner des repères pour la mise en œuvre d’actions de prévention au sein des écoles. Plus précisément, il propose :

  • un état des lieux concernant la prévention du harcèlement en milieu scolaire ;
  • des exemples concrets de projets de prévention ;
  • une analyse des conditions favorables à la mise en œuvre de ces projets ;
  • des recommandations pour une politique de prévention plus efficace.

Cet ouvrage est le résultat d’une collaboration entre acteurs de différents secteurs : enseignement, promotion de la santé, égalité des chances, jeunesse et aide à la jeunesse. Ce texte s’adresse d’abord aux personnes concernées par la mise en place et le suivi de projets de prévention du (cyber)harcèlement en milieu scolaire : directions, équipes éducatives, psychologues scolaires, médiateurs, professionnels de la santé, associations de parents, services d’aide à la jeunesse, travailleurs sociaux, formateurs, etc., et futurs professionnels de ces secteurs. Il intéressera également les décideurs politiques et toute personne concernée par la prévention du harcèlement en milieu scolaire.

La presse en parle.

En savoir plus : http://www.reseau-prevention-harcelement.be/news/vient-de-paraitre-prevenir-le-harcelement-a-l-ecole-oui-mais-comment/

L’UP dans « On refait l’Europe » (Bel RTL)

Dans cette émission, l’Université de Paix asbl suggère d’agir davantage et plus intelligemment face à la question des armes à feu.

Nous ne pensons pas spécialement qu’il faut encore complexifier la législation au niveau des particuliers, mais en tout cas l’appliquer de manière plus intelligente, et notamment lutter contre les réseaux illégaux, en amont.

La question de savoir s’il faut d’office « durcir » la législation est un peu simplificatrice effectivement ! Il ne s’agit pas d’empêcher les particuliers de pratiquer un sport, par exemple.

Nous faisons toutefois, comme dans la législation, la distinction entre des armes à feu automatiques ou très destructrices et des fusils de loisir. Personne n’est à l’abri d’un accident ou d’un « coup de sang », or certains objets impliquent beaucoup plus de responsabilités que d’autres. Même une personne très éduquée et intelligente perd le contrôle de ses facultés rationnelles lorsqu’il est confronté à un stress élevé (le cortex préfrontal déconnecte). Nous sommes tous confrontés à des humeurs et à des émotions et qui nous font parfois poser des actes que nous pourrions regretter, d’autant plus si leurs dégâts sont « automatisés ».

Nous ne sommes pas d’accord avec M. Lejeune qui semble distinguer les « méchants criminels non éduqués » et les « bons citoyens bien éduqués ». Ceci est très réducteur, sachant qu’un haut niveau d’éducation ne garantit ni le sens moral ni le sens critique de quelqu’un ! L’Histoire a vu de grands intellectuels soutenir ou contribuer à des actions extrêmement violentes et immorales. L’éducation par ce qu’on qualifie de « bon sens » a aussi mené à des actes de barbarie innommables.

Nous sommes en partie d’accord avec Jacques, cet auditeur qui précise que les armes en tant que telles ne sont pas dangereuses, mais c’est l’usage qui en est fait qui est problématique. Toutefois j’aurais plus de mal à tuer quelqu’un avec un bout de bois qu’avec une kalachnikov ! L’objet en soi n’est pas non plus totalement neutre…

Quant aux armes pour « se défendre », nous voyons aux USA qu’elles empêchent rarement les tueries de masse, alors qu’elles y contribuent régulièrement, sans compter les accidents et les suicides. Ce n’est pas efficace ! De plus, c’est un faux problème : « il faut avoir une arme pour se défendre de ceux qui ont une arme ». Le mieux serait que ces derniers n’en aient jamais possédé.

Bien sûr, nous ne nous leurrons pas sur les intentions de certains criminels qui outrepassent les lois et se procurent des armes illégalement (nous en avons d’ailleurs parlé dans l’entretien, mais ceci a été coupé au montage).

Notre propos est justement de réguler cette question des armes à feu illicites (notamment la question de la traçabilité, comme le dit la députée européenne Virginie Rozière) et d’anticiper les nouvelles pratiques (confection d’armes à domicile, par exemple). Non tant de renforcer le contrôle et la surveillance sur les citoyens, mais sur le commerce et le trafic d’armes.

Nous rejoignons évidemment l’idée qu’il faut une éducation relationnelle afin d’éviter la violence (encore faut-il savoir quelle éducation !). Depuis plusieurs années, d’ailleurs, au quotidien, nous ne militons pas dans la rue pour durcir les lois sur les armes à feu ! Il y a une différence entre les objets et l’usage que nous en faisons, et nous n’avons rien contre le tir récréatif sur des cibles non-vivantes. Au quotidien, donc, nous agissons par l’éducation à la gestion des conflits, sur le terrain !

L’estime de soi, une clé du succès (L’Avenir)

L’estime de soi : une clé du succès

Conférence – 23 mars 2017

à Namur à 19h00

L’estime de soi, est-ce juste un concept dans l’air du temps ou du vent dans les voiles pour nos enfants ? 

Qu’est-ce qui fonde l’estime de soi chez le jeune ?

En tant qu’adulte référent, que faire pour consolider ses bases, lui donner un ancrage, l’envie de naviguer par temps calme et passer le cap dans les intempéries ?

Où : à l’IATA, salle polyvalente, rue de la montagne, 43 à 5000 Namur 

Intervenante : Bénédicte de Gruben, formatrice à l’Université de Paix (Luxembourg)

Organisation : Association des parents de l’IATA

Paf : Entrée gratuite 

Infos et inscription : apiata@iata.be

L’estime de soi est sans aucun doute, et à tous les âges, un élément fondamental pour permettre à tout un chacun de vivre une vie heureuse et épanouie.

Sources : l’Avenir NamurUfapec

Pourquoi est-on violent (Les Niouzz) ?

Dans son émission du 7 mars 2017, le journal Les Niouzz se demandait comment expliquer le recours à des gestes ou des mots qui blessent. Ils ont demandé à Nathalie Ballade, Formatrice à l’Université de Paix.