Ressources pédagogiques

Veille documentaire 2017

Pourquoi les faits ne suffisent pas à convaincre les gens qu’ils ont tort

Les sciences cognitives expliquent pourquoi il est plus facile de nier les preuves factuelles que de renoncer à ses croyances.

Avez-vous déjà rencontré des gens qui changent d’avis quand vous leur exposez des faits qui sont contraires à leurs convictions ? Moi jamais. Pire, les gens semblent renforcer leurs croyances et les défendre avec acharnement quand il y a des preuves accablantes contre elles. L’explication est liée au fait que notre vision du monde nous semble menacée par des preuves factuelles qui ne vont pas dans son sens.

« Comment j’ai survécu à la coolitude des start-up », ou l’envers du décor berlinois | Université de Paix – UP Entreprise

Avec « Bienvenue dans le nouveau monde », qui paraît le 23 février 2017, Mathilde Ramadier démonte l’envers du décor des start-up qu’elle a vécu à Berlin.

Comment réagissent ces Bruxellois face au harcèlement d’un jeune ? (VIDÉO)

Would You React réalise des expériences sociales sur le territoire belge. Dernièrement, une vidéo sur le thème de l’humiliation sur internet a été tournée à un arrêt de tram face à la gare d’Etterbeek.

L’autogouvernance peut-elle devenir un modèle de société ?

Le livre du consultant en organisations Frédéric Laloux, Reinventing Organizations, vers des communautés de travail inspirées est devenu l’une des Bibles des livres de management sur les entreprises libérées. Et effectivement c’est un longseller très inspirant, riche en exemples et en détails qui rendent l’ensemble vivant. Pour autant, pas plus que le livre de Getz ou de Robertson, on n’y trouvera pas une méthode à appliquer pas à pas pour transformer son organisation, d’abord et avant tout parce que ces transformations sont expérientielles : leur réussite dépend de leur appropriation et de leur adaptation.

Infographie : 10 idées reçues sur la formation professionnelle

www.topformation.fr

Rencontre avec Frans de Waal. L’empathie, des animaux aux humains

Les gestes de secours et de réconciliation que l’on observe chez 
de nombreux animaux sont déclenchés, selon Frans de Waal, 
par la compassion. Cette aptitude spontanée 
serait le précurseur du sens moral chez l’être humain. La notoriété croissante de Frans de Waal se mesure facilement au délai qui sépare la parution de l’un de ses livres du moment de sa traduction : treize ans en 1989 (De la réconciliation chez les primates, Flammarion, 2002), quelques mois en 2010. Né en 1948 aux Pays-Bas, Frans de Waal a mené une brillante carrière de spécialiste du comportement animal qui l’a propulsé, depuis 1997, à la tête du Living Links Center de l’université Emory à Atlanta (États-Unis), spécialisé dans l’étude des primates. Son programme est explicite : explorer les traits génétiques, anatomiques et cognitifs communs aux grands singes et à l’homme. De fait, c’est sa capacité à tirer des leçons de cette comparaison qui a fait de de Waal un penseur de la sociabilité humaine comme animale. 

Peut-on partager l’émotion d’autrui ?

L’empathie n’est pas uniquement de la contagion émotionnelle, mais c’est aussi distinguer soi de l’autre et réguler ses propres émotions. Et cela va dépendre de plusieurs facteurs. Quelle est notre capacité à comprendre l’autre ? Peut-on partager l’émotion d’autrui ? Peut-on partager l’émotion d’autrui ?Une conférence enregistrée en 2014. Julie Grèzes, directrice de Recherche INSERM, dirige l’équipe « Cognition Sociale » au Laboratoire de Neurosciences Cognitives de l’École normale supérieure de Paris. 

Et tout le monde s’en fout #3 – Les émotions

AVERTISSEMENT : cette vidéo peu changer ta vie – Ton cerveau te parle en émotions, mais la plupart du temps, tu n’y comprends rien !    

Prévenir le harcèlement à l’école. Oui, mais comment ? | UCLouvain

Comment prévenir le harcèlement à l’école ? Quels sont les projets de prévention existants ? À quelles conditions sont-ils efficaces ? Le harcèlement à l’école touche de nombreux élèves et constitue une source de souffrance qui peut avoir des conséquences néfastes jusqu’à l’âge adulte. Il est donc important de savoir comment faire pour éviter les drames auxquels peut conduire le harcèlement. Tel est l’objectif de l’ouvrage qui vient d’être publié aux Presses universitaires de Louvain (PUL). Ce livre cherche à comprendre quelles sont les conditions locales qui favorisent la mise en place de projets de prévention. Il vise, en partant de l’analyse d’expériences de terrain, à donner des repères pour la mise en œuvre d’actions de prévention au sein des écoles. Plus précisément, il propose : un état des lieux concernant la prévention du harcèlement en milieu scolaire ; des exemples concrets de projets de prévention ; une analyse des conditions favorables à la mise en œuvre de ces projets ; des recommandations pour une politique de prévention plus efficace. Cet ouvrage est le fruit d’un travail regroupant des acteurs de différents secteurs : enseignement, promotion de la santé, égalité des chances, jeunesse et aide à la jeunesse.

Contact : reseau-prevention-harcelement@gmail.com

Prévenir le harcèlement à l’école. Oui, mais comment ? Sous la direction de Benoît Galand Presses universitaires de Louvain, 110 p., 12 €.

Comment accueillir une émotion ? – Kaizen magazine

Une émotion est une énergie qui transporte de l’information. Avec cette BD réalisée par Art-mella, apprenez à accueillir une émotion jusqu’au bout !

Éducation : l’exemple d’une école bienveillante à Trappes

A priori, c’est un cours de primaire classique. Sauf qu’ici dans cette classe de Trappes (Yvelines), quand on aide son voisin, la maîtresse ne dit rien. À tout moment, les élèves peuvent se lever et venir exprimer leurs émotions sur un panneau. Un défouloir et un lieu d’expression publique qui remporte un succès fou.

Décode le harcèlement à l’école – Clara asbl

La prévention du harcèlement à l’école constitue un enjeu éducatif majeur. A l’heure actuelle, 10 % des écoliers rencontrent des problèmes de harcèlement et que 6 % d’entre eux subissent un harcèlement que l’on peut qualifier de sérieux. D’autre part, avec les réseaux sociaux, une nouvelle forme de harcèlement est née : le cyber-harcèlement avec un impact multiplié et une mise à mal aux yeux de tous

« Les petits citoyens » : des vidéos pédagogiques pour éveiller la curiosité chez les enfants dès 7 ans

A voir : des vidéos pédagogiques pour éveiller la curiosité chez les enfants dès 7 ans.

5 trucs pour parler avec un connard

Les lois de l’attraction mentale (documentaire)

Pourquoi certains discours nous séduisent-ils ?
Comment ces discours séduisants sont-ils construits ?

L’être humain adore se raconter des histoires, explorer l’horizon des possibles, sublimer le réel à l’aide de la fiction, voire écarter une réalité insupportable pour jouir des délices de l’imaginaire… au risque de confondre les deux.

Un documentaire pour mieux comprendre les grandes tendances de la psyché humaine quand elle devient hôte d’idées capables de prendre le contrôle de nos comportements.

Voir le documentaire : https://www.youtube.com/watch?v=2fmdvr4evBE

Veille documentaire 2016

Sciences Humaines : L’empathie de l’enseignant, source de réussite scolaire

Pour renforcer la motivation et les compétences des élèves, la clé du succès tient en un mot : empathie ! C’est ce que tend à démontrer une étude de grande ampleur menée par trois universités finlandaises (Université de l’Est de la Finlande, université de Jyväskylä, université de Turku).

Depuis 2006 et jusqu’en 2016, les chercheurs suivent les parcours de plusieurs milliers d’enfants, en se focalisant sur les interactions avec leurs professeurs, ainsi que les coopérations entre parents et enseignants. Ces relations peuvent-elles expliquer les bons résultats du système scolaire finlandais dans le cadre du programme Pisa de l’OCDE ?

Lire davantage : http://www.scienceshumaines.com/l-empathie-de-l-enseignant-source-de-reussite-scolaire_fr_35667.html

Harcèlement : 1 élève sur 6 est victime »

Plus d’un élève sur trois (35%) est concerné par le harcèlement à l’école entre la 6e primaire et la 3e secondaire en Fédération Wallonie-Bruxelles, selon une enquête de l’UCL révélée dans le Soir. Ils sont soit  victimes (16,4%), soit auteurs (13,9%), ou même auteurs-victimes (4,7%) […]

Comment réagir côté école et côté parent ?

Le harcèlement est toujours celui d’un groupe possédant sa propre dynamique, dans lequel chacun occupe une place et tient un rôle. Il n’existe pas dans n’importe quelle école ni dans n’importe quelle classe.

L’Ufapec toujours, mais aussi l’Université de paix, proposent une série de bonnes pratiques aux écoles soucieuses de lutter contre le harcèlement.

> Lire la suite sur le site du Ligueur : https://www.laligue.be/leligueur/articles/harcelement-1-eleve-sur-6-est-victime

VIDEO. A 13 ans, il produit une vidéo contre le cyber harcèlement

Cette fois-ci, c’est un adolescent  qui prend directement la parole et s’engage en produisant son propre film contre le cyber-harcèlement. A 13 ans, l’Irlandais Luke Culhane, lui-même ancienne victime de harcèlement, a posté sa vidéo le 9 février, journée européenne de l’Internet sans crainte. A la fin de la vidéo, Luke Culhane explique comment arrêter le harcèlement : «Stop, bloque et parle ».

« Cyber Bullying : Create No Hate » (Cyber-harcèlement : ne créez pas de haine) est un film court et puissant. Luke Culhane marche dans la rue et son téléphone vibre. Les insultes fusent sur Facebook, WhatsApp ou Snapchat. Chaque injure virtuelle est figurée par un coup physique. Lèvre tuméfiée, œil au beurre noir ou bras cassé, le garçon est gravement blessé. Cette métaphore montre qu’il est brisé. Mais la riposte s’organise de plus en plus, pour dénoncer la haine sur internet.

Le jeune Luke Culhane propose trois pistes pour déjouer le cyber-harcèlement :

  • Stop : le fait de stopper un comportement harcelant en ligne, notamment en tant que « témoin » de ce comportement
  • Block : le fait de « bloquer » et « signaler » la personne adoptant un comportement destructeur
  • Tell : le fait d’en parler à un tiers, un adulte responsable, un éducateur

Voir l’article du Parisien présentant la vidéo : http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/video-a-13-ans-il-produit-une-video-contre-le-cyber-harcelement-11-02-2016-5535503.php 

Consultez aussi nos ressources sur le harcèlement et le cyber-harcèlement : http://www.universitedepaix.org/ressources/archives-des-articles

Souffrance au travail : oubliez le psychologue !

Entre 2007 et 2014, la psychologue du travail Lise Gaignard rédige des chroniques à partir d’entretiens menés dans son cabinet. Elle souligne les phrases les plus affligeantes, les retape, et change les prénoms. Aujourd’hui réunis dans un ouvrage, Chroniques du travail aliéné, ces textes sont poignants : la psychanalyste a du mal à relire son livre. Elle n’est pas la seule : « On m’a reproché de dire du mal des travailleurs », raconte-t-elle.

Si son texte suscite des réactions vives, c’est qu’il critique la dépolitisation de la souffrance au travail : à ses yeux, le changement le plus frappant dans le monde du travail en France n’est pas « la transformation – pourtant importante – des modes de management, ni les catastrophiques techniques d’évaluation pipées, ni la mondialisation. Pour moi, la différence majeure, c’est qu’en France, quand on est victime d’une injustice épouvantable au travail… on demande à aller chez le psy ! ».

> Lire l’article complet : http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2016/01

Ce que Google a appris de sa quête pour construire l’équipe parfaite

Traduction résumée d’un article du New-York Times (2016).

« Qu’est-ce qui fait qu’une équipe est efficace ? » s’est demandé Google, qui a ensuite dépensé beaucoup d’argent pour le découvrir.

La société Google pensait qu’il suffisait de réunir des individus extrêmement performants. De nombreuses idées reçues ont été testées, analysées… et plusieurs (notamment les manières de composer les équipes, d’y interchanger les « profils individuels ») se sont avérées fausses.

L’équipe de chercheurs et analystes de Google s’est alors intéressée aux règles, au cadre de fonctionnement, et plus largement aux normes d’un groupe, que ces normes soient explicites ou implicites. Après une année d’observation, ils sont arrivés au constat que ce terrain est sans doute plus fertile pour comprendre les différences de performance entre les équipes :

En quelque sorte, le « Quotient Intellectuel » du groupe dépend moins des QI de ses membres que de leurs règles de fonctionnement. Une de ces règles est la répartition équitable de la parole. Autre constat : les membres des groupes performants ont tous un haut taux de « sensibilité sociale », c’est-à-dire d’attention empathique à ses collègues :

Les chercheurs regroupent ces deux caractéristiques (la sensibilité sociale moyenne et l’équité dans la distribution de la conversation) dans une sorte de sentiment de sécurité psychologique, c’est-à-dire dans la croyance partagée par les membres que chacun peut prendre la parole de façon « safe », tranquille, sans risquer de mettre à mal les relations interpersonnelles. Il s’agit d’une forme de confiance. Il y a un espace sécurisé dans lequel il est permis de « prendre des risques » par la prise de parole.

En bref, la sécurité psychologique des membres d’une équipe, soit l’assurance d’être traité humainement (avec respect, empathie et sensibilité) par ses collègues, a plus d’impact sur l’intelligence collective que les intelligences individuelles qui composent l’équipe…

> Lire l’article complet sur le site du New-York Times : http://www.nytimes.com/2016/02/28/magazine/what-google-learned-from-its-quest-to-build-the-perfect-team.html

Pédagogie des rencontres et des conflits transculturels

Par Karl-Heinz Bittl et Hervé Ott

Le conflit, trop souvent perçu et vécu comme destructeur, peut être un formidable outil de transformation relationnelle et sociale. Pour cela les auteurs nous proposent d’interroger une vision culturelle-idéologique négative de l’être humain et de ses capacités à créer du lien, à s’engager dans des solidarités fortes par-delà les clans familiaux, sociaux ou nationaux.

C’est à partir de nombreuses références des sciences sociales humanistes et d’une longue expérience des conflits, des rencontres, des formations transnationales et transculturelles, que les auteurs se positionnent. Il nous proposent à la fois des clés et des outils de compréhension des situations conflictuelles (interpersonnelles, structurelles et/ou culturelles) et une série de jeux et exercices pour enfants et adultes, permettant, de prendre conscience de nos comportements et de s’entraîner à d’autres attitudes pour créer de nouveaux espaces de rencontre qui renouvellent le désir de vivre des relations dynamiques par-delà la diversité des origines de chacun/e.

Les animateurs, éducateurs, formateurs, enseignants, médiateurs, consultants / coach, thérapeutes et autres passionnés de pédagogie et de changement trouveront dans ce livre des moyens pour permettre à leur public de s’affirmer, dialoguer et négocier de façon constructive en vue de créer de nouvelles solidarités dans nos environnements contemporains

Les effets destructeurs du management à la cool

On parle beaucoup d’humaniser les rapports dans l’entreprise. Est-ce une bonne nouvelle ?

Pour comprendre la souffrance qui infuse dans les open spaces fleuris d’aujourd’hui, alors que jamais on ne s’est tant soucié de bien-être au travail, le nouveau livre de Danièle Linhart, « la Comédie humaine au travail » (sous-titré : « De la déshumanisation taylorienne à la sur-humanisation managériale »), est d’un recours précieux.

Voilà une chercheuse du CNRS qui depuis trente ans observe les mutations sociales au travail. Pour mieux comprendre ses lois non écrites, ses faux semblants, elle se faufile dans les congrès de managers, avec le risque de s’y faire insulter (c’est arrivé, nous le verrons plus loin). La sociologie comme sport de combat est diversement appréciée.

[…] Fini le temps du bonjour compassé du directeur à son subalterne.  Toujours cool, le «n+1» tend patte blanche à son salarié sur le mode l’entreprise-est-à-nous-tous-et-ton-avis-nous-intéresse. En réalité,  ce mélange des genres fragilise les gens. Sous son blanc manteau, l’orientation humanisante est dangereuse ; si l’affaire tourne mal, ce n’est plus un professionnel qui sera jugé par ses chefs mais la personne toute entière, livrée à une évaluation critique parfois fatale.

> Lire l’article sur le site de L’Obs : http://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20150808.OBS3895/les-effets-destructeurs-du-management-a-la-cool.html

Linhart propose une interprétation historique susceptible de rendre intelligible le management « humaniste » contemporain : celui-ci approfondit les principes organisationnels et idéologiques développés par Taylor et Ford, mais il en dépasse les limites en réintégrant et en subordonnant l’humanité des travailleurs au processus de production.

> Lire une note de lecture de l’ouvrage de Danièle Linhart, La comédie humaine du travail. De la déshumanisation taylorienne à la sur-humanisation managériale : https://lectures.revues.org/17816

Inside Out – FOVEA #4

Regard de la chaine Le PsyLab sur le film « Inside Out » (Vice Versa) : https://www.youtube.com/watch?v=AjS7sgxdsOg

L’élève mystère

Les élèves d’aujourd’hui zappent et les systèmes de gestion du comportement ont parfois du mal à tenir sur la durée. Une petite variation de temps en temps permet de remobiliser les élèves.

L’activité « l’élève mystère » est à mettre en place ponctuellement quand le système utilisé en classe commence à donner des signes de fatigue. Elle est facilement modulable en fonction des besoins de chacun.

> Lire l’article sur : http://www.dixmois.fr/l-eleve-mystere-a46515860

RCN Justice et démocratie : « Enjeux et défis pour un travail des mémoires sur les crimes internationaux contemporains »

http://www.rcn-ong.be/local/cache-vignettes/L200xH197/Sans_titre-9-49192.png?1460552280

RCN J&D vous présente cette nouvelle brochure bilingue : « Enjeux et défis pour un travail des mémoires sur les crimes internationaux contemporains. Leçons apprises des pratiques des acteurs engagés ». En mai 2015 l’équipe du Programme Europe a organisé un séminaire de réflexion et d’échange avec des participants venues du Liban, du Pays Basque, de Croatie, de Serbie, d’Irlande du Nord, etc. Ce séminaire était précédé par un rencontre en décembre 2014 avec les acteurs belges actifs dans le domaine de la mémoire sur les crimes internationaux contemporains. Cette publication présente les principaux enjeux du travail des mémoires et des recommandations qui ont émergé des débats qui se sont tenus lors de ces deux rencontres. Elle propose aussi d’accorder une place de choix aux expériences d’organisations qui sont engagées dans la mise en dialogue des mémoires, révélant les sensibilités de ce travail et la nécessité de les mettre en contexte. Quatre grandes thématiques structurent la publication : le temps, la pluralité, le dialogue et la responsabilité. Pour télécharger la brochure en Français : http://www.rcn-ong.be/IMG/pdf/Brochure_Memoire_FR-2.pdf

Émotions, organisation et management : une réflexion critique sur la notion d’intelligence émotionnelle

Par Jean-François Chanlat

Depuis quelques années, le monde de la gestion, notamment anglo-saxon, a développé un fort engouement pour les émotions (Raz, 2000 ; Briner, 1999 ; Askhenasy, Zerbe et Hartel, 2000 ; Fineman, 2002 ; Payne et Cooper, 2001 ; Noon et Blyton, 2002). Ce mouvement touche à la fois les entreprises, les cabinets de conseils, les éditeurs, les journaux, les magazines spécialisés, les revues scientifiques et professionnelles, les programmes de formation et les écoles de management. Il suffit de procéder à une simple recherche sur Internet pour s’en convaincre aisément. On retrouve des centaines de milliers d’entrées sous les rubriques : Emotion intelligence and management, Emotion and organization, Emotion at work, Emotional labour, etc. Dans les autres pays, notamment francophones, il existe également un mouvement dans ce sens, notamment dans certains programmes de formation en gestion très influencés par la production américaine.

Cet intérêt considérable pour les émotions n’a pas, à ma connaissance, jusqu’à présent produit une réflexion critique, notamment en France.

> Lire l’article complet : http://www.cairn.info/revue-travailler-2003-1-page-113.htm

Le mythe du 7% 38% 55% (le non-verbal rediscuté)

Une des tendances des pratiques dites « molles » est leur volonté de trouver appui sur les sciences plus « dures », pour en tirer une sorte de validation imparable. Par exemple, si vous œuvrez dans le domaine de la prise de parole en public, de la présentation, ou de la relation média, vous avez sans doute déjà entendu dire que la communication interpersonnelle était à 7% verbale, 38% vocale, et 55% corporelle. C’est-à-dire à 93% non-verbale (si l’on veut bien ranger le para- ou l’infra-verbal dans le non-verbal). Pour toutes celles et ceux, de moins en moins nombreux hélas, qui n’ont pas abdiqué leur sens critique, cela semble exagéré, et surtout étonnamment précis.

> Lire l’article complet : http://www.inxl.fr/le-mythe-du-7-38-55-le-non-verbal/

Les émotions chez le chien : oui, elles se lisent sur son visage

Joie, tristesse, surprise, peur : les chiens sont animés par de très nombreuses émotions, et leurs maîtres n’affirmeront certainement pas le contraire, eux qui savent lire ces émotions sur le visage de leur fidèle compagnon.

Une récente étude menée par des chercheurs américains tend en effet à prouver que les Hommes sont tout à fait capables d’identifier les émotions des chiens, simplement en observant les expressions de leurs visages.

> Lire l’article complet : http://wamiz.com/chiens/actu/les-emotions-chez-le-chien-oui-l-homme-sait-les-identifier-3339.html

Entreprise libérée et management sont-ils incompatibles ?

Par Jean-Francois Gagne / Enseignant Chercheur en Management à l’Université Paris Dauphine

L’entreprise libérée, au sein de laquelle chacun des acteurs fait ce qu’il pense être le mieux pour l’entreprise, remet directement en cause la notion même de management. Mais annonce-t-elle sa fin pour autant ?

L’entreprise libérée est devenue un thème de renouveau du discours managérial. Il y a les « pour », qui mettent en avant les bénéfices individuels et collectifs dans les entreprises qui l’ont appliqué et il y a aussi les « contre », qui pointent l’effet de mode et un discours trompeur. Les axes centraux de l’entreprise libérée – l’amélioration des rapports humains par la confiance et l’autonomie ainsi que les nouveaux modes d’organisation – impactent directement le manager. De nombreux partisans de l’entreprise libérée prônent en effet la suppression du manager et du management au profit d’une holacratie démocratique. Le manager et le management sont-ils à ce point remis en cause qu’ils doivent disparaître ?

> Lire l’article en entier sur le site LesEchos.fr : http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-155068-lentreprise-liberee-de-la-remise-en-cause-du-manager-a-la-suppression-du-management-1206128.php

Harvard a étudié les gens pendant 75 ans et a constaté que le bonheur vient d’une chose…

Lorsqu’on demande à de jeunes adultes quel est le but de leur vie, ils répondent à 80% qu’ils veulent devenir riches, et à 50% qu’ils veulent devenir célèbre également.

Mais est-ce que la richesse et la célébrité sont des facteurs qui peuvent vous rendre heureux et en bonne santé durant toute votre vie ?

Ce n’est pas une question à laquelle il est facile de répondre. Dans cette vidéo, le psychiatre Robert Waldinger propose néanmoins quelques éléments de réponse. La richesse et la célébrité sont-elles vraiment les plus importantes ?

> Voir la vidéo : http://share2give.eu/harvard-a-etudie-gens-pendant-75-ans-a-constate-bonheur-vient-dune-chose/

Edgar Morin : « Eduquer à la paix pour résister à l’esprit de guerre »

(…) Nous avons pu constater dans l’histoire des sociétés humaines de multiples irruptions et manifestations de fanatisme religieux, nationaliste, idéologique. Ma propre vie a pu faire l’expérience des fanatismes nazis et des fanatismes staliniens. Nous pouvons nous souvenir des fanatismes maoïstes et de ceux des petits groupes qui, dans nos pays européens, en pleine paix, ont perpétré des attentats visant non seulement des personnes jugées responsables des maux de la société, mais aussi indistinctement des civils : fraction armée rouge de la « bande à Baader » en Allemagne, brigades noires et brigades rouges en Italie, indépendantistes basques en Espagne…

Le mot de « terrorisme » est à chaque fois employé pour dénoncer ces agissements tueurs, mais il ne témoigne que de notre terreur et nullement de ce qui meut les auteurs d’attentats. Et surtout, si diverses soient les causes auxquelles se vouent les fanatiques, le fanatisme a partout et toujours une structure mentale commune.

C’est pourquoi je préconise depuis vingt ans d’introduire dans nos écoles, dès la fin du primaire et dans le secondaire, l’enseignement de ce qu’est la connaissance, c’est-à-dire aussi l’enseignement de ce qui provoque ses erreurs, ses illusions, ses perversions.

(…)

Réductionnisme, manichéisme, réification

Or, comment devient-on fanatique, c’est-à-dire enfermé dans un système clos et illusoire de perceptions et d’idées sur le monde extérieur et sur soi-même ? Nul ne naît fanatique. Il peut le devenir progressivement s’il s’enferme dans des modes pervers ou illusoires de connaissance. Il en est trois qui sont indispensables à la formation de tout fanatisme : le réductionnisme, le manichéisme, la réification. Et l’enseignement devrait agir sans relâche pour les énoncer, les dénoncer et les déraciner. Car déraciner est préventif alors que déradicaliser vient trop tard, lorsque le fanatisme est consolidé.

> Lire l’article complet : www.lemonde.fr/idees/article/2016/02/07/peut-on-prevenir-la-formation-du-fanatisme_4860871_3232.html

Attentats : repenser notre rapport au monde

(…) Sur les plateaux s’empilent les supputations, se succèdent les experts de la guerre et de la peur alors que le monde a cruellement besoin d’experts de la paix. Les témoignages diffusés à l’antenne ainsi que les images confinent bien plus au voyeurisme qu’au devoir d’informer. Ce n’est plus de l’information, c’est de la mise en scène. Dans de telles circonstances, le devoir d’informer impliquerait de reléguer au second plan l’obsession de l’audimat. Il faut croire que les terroristes savent mieux profiter de nos faiblesses que nous des leurs.

> Lire l’article complet : www.lemonde.fr/afrique/article/2016/07/16/attentats-repenser-notre-rapport-au-monde_4970702_3212.html

« Janine BD » vulgarise les sciences humaines et sociales en BD

@Janine_bd, nous parle de nos facultés d’attention en BD, et fait des liens notamment avec la méditation (pleine conscience) : http://janinebd.fr/attention-flottante/ http://janinebd.fr/attention-flottante/

Découvrez une autre BD sur 5 techniques de domination (et de « contre-domination ») : http://janinebd.fr/5-techniques-de-domination/

Retrouvez également une autre sur la honte, le regard d’autrui et la capacité à prendre en compte le point de vue de l’autre : http://janinebd.fr/le-regard-dautrui/

L’effet témoin – expérience du bon samaritain

L’effet du témoin (appelé aussi « effet spectateur ») est un phénomène psycho-social des situations d’urgence dans lesquelles le comportement d’aide d’un sujet est inhibé par la simple présence d’autres personnes sur les lieux. La probabilité de secourir une personne en détresse est alors plus élevée lorsque l’intervenant se trouve seul que lorsqu’il se trouve en présence d’une ou de plusieurs personnes. En d’autres mots, plus le nombre de personnes qui assistent à une situation exigeant un secours est important, plus les chances que l’un d’entre eux décide d’apporter son aide sont faibles. La probabilité d’aide est ainsi inversement proportionnelle au nombre de témoins présents (définition Wikipédia).

Cette vidéo illustre cet effet témoin en filmant la réaction de passants par rapport à des personnes en détresse dans la rue. Qui leur vient en aide ?

> Voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=FfjbRO-WMHQ

« Le secret du bonheur danois » | Silvia Galipeau

Ça ne rate jamais. Chaque année, au palmarès des gens les plus heureux, trônent les Danois. Pourquoi ?

« Les parents danois sont très proactifs dans l’enseignement de l’empathie et de la valorisation d’autrui. Le succès, ici, est vu comme le fruit d’un travail d’équipe, et non comme le résultat d’un bon coup individuel. Les parents danois travaillent davantage l’estime de soi de leurs enfants (ce que je vaux, en relation aux autres), et moins la confiance en soi (davantage une question de ce qu’on peut faire ou avoir, en relation aux autres) ».

« Au Danemark, l’empathie est enseignée à l’école, dès la maternelle. C’est aussi important que les mathématiques ou l’anglais ».

« L’ÉDUCATION DANOISE EN SIX TEMPS

  • L’importance du jeu
  • Être vrai
  • La reformulation (en positif)
  • L’empathie
  • Éviter les ultimatums (= trouver des solutions négociées)
  • Des moments ensemble ».

> Lire l’article complet : http://www.lapresse.ca/vivre/famille/201508/07/01-4891135-le-secret-du-bonheur-danois.php

Le cours d’empathie obligatoire dans les écoles danoises

L’empathie, ou l’aptitude à pouvoir ressentir les émotions d’une autre personne est une capacité considérée comme cruciale dans la vie quotidienne danoise. Enseigner l’empathie aux enfants contribuerait en effet à leur épanouissement futur.

> Lire l’article complet : https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-cours-d-empathie-obligatoire-dans-les-ecoles-danoises?id=9386238

Cyberharcèlement et ressources mobilisées par les adolescents – Rapport du Cresam – par Pascal Minotte et Anais Antoin

> Télécharger le PDF : http://www.cresam.be/IMG/pdf/observatoire_vies_numeriques_1.pdf

A quel moment a-t-on commencé à parler de cyberharcèlement ?

Pour la première fois, Emie Ferreira, 17 ans, pénètre à l’Inathèque, le service de l’Ina situé sous la BNF (Bibliothèque nationale de France) à Paris et habituellement réservée aux chercheurs, aux étudiants ou aux professionnels. C’est ici que sont archivés des centaines de milliers de documents audiovisuels dont les archives télé des chaînes de la télévision publique diffusées depuis 1949 et, dans le cadre du dépôt légal, les programmes des sept chaînes nationales hertziennes depuis 1995.

En première L au Bourget (Seine-Saint-Denis), Emie Ferreira est accompagnée par une doctorante, Mélanie Lallet.

C’est une association – L’Arbre des connaissances – qui a mis en relation plusieurs lycéens franciliens avec des chercheurs pour leur permettre de découvrir leur métier.

> Lire l’article complet : http://rue89.nouvelobs.com/2016/06/09/a-quel-moment-a-t-commence-a-parler-cyberharcelement-264001

Émotions et activités professionnelles et quotidiennes (Cahour et Lancry, 2011)

Les émotions marquent la plupart des activités humaines. Elles surgissent dans diverses situations, d’ordre privé ou social. Elles accompagnent de nombreux comportements. Il n’y a donc pas de raison de penser qu’elles puissent être absentes des situations de travail et autres activités complexes. Elles en sont parfois même une des dimensions caractéristiques, socialement attendues comme le sont les manifestations émotionnelles signant un exploit sportif, un succès ou un échec professionnel, ou encore une situation de tension.

Ce numéro spécial du Travail Humain a donc comme objectif de montrer en quoi et comment les émotions et les activités professionnelles ou quotidiennes sont liées.

L’activité, son analyse et sa place centrale dans les recherches et les interventions ergonomiques ont donné lieu à de nombreux travaux que nous ne rappellerons pas ici. En revanche, la mise en perspective des émotions avec cette activité suppose que soient précisées les caractéristiques majeures des émotions pour que l’on puisse mieux saisir ensuite ses interactions étroites avec les situations de travail mais aussi de mobilité ou d’usage, et l’activité qui y est déployée.

> Lire l’article complet sur le site du CAIRN.info : http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=TH_742_0097

Le mythe de l’orientation du regard

Selon le Mark Frank, Docteur en psychologie sociale et expert en micro-expression, l’orientation du regard n’est pas à considérer comme une indication qu’une personne se remémore un souvenir ou se place en situation de création. Ceci est une remise en cause de certaines thèses mises en avant notamment dans le domaine de la synergologie. Pour Mark Frank, le contact visuel est l’un des aspects les plus mal interprétés de notre langage non verbal.

> Lire l’article complet en anglais : http://www.humintell.com/2009/09/the-eye-contact-myth/

Pour en finir avec la « synergologie » – Une analyse critique d’une pseudoscience du « décodage du non-verbal »

Pour Pascal Lardellier (Université de Bourgogne), la synergologie est une pseudoscience. Contrairement aux méthodes éprouvées, notamment en psychologie sociale ou dans les sciences de la communication, pour « décoder » le langage non verbal, cette discipline autoproclamée produit des discours et des techniques qui ne sont pas fiables.

« Les théories proposant des outils pour décoder la communication non verbale et décrypter la gestuelle de nos interlocuteurs connaissent un étonnant succès éditorial. Parmi elles, la « synergologie » est une pseudoscience qui singe les codes académiques afin d’essayer de capter une légitimité ensuite négociable dans le domaine de la formation continue. Cet article met au jour les faiblesses, les contradictions, ainsi que l’idéologie de cette « similithéorie du décodage du non-verbal » ».

> Lire l’article complet : http://communication.revues.org/858

L’ennemi

L’avis de Ricochet > source : http://www.ricochet-jeunes.org/livres/livre/34266-l-ennemi

En partenariat avec Amnesty International et l’Historial de la Grande Guerre de Péronne, les éditions Sarbacane proposent un bel album signé Davide Cali et Serge Bloch. On avait déjà pu apprécier ce duo détonnant dans « Moi, j’attends »…

Ici, ils nous reviennent avec un hymne à la paix ou plutôt un album salutaire contre tous les va-t-en-guerre.

Le décor est vite planté : deux trous déchirent la page. Dans ces deux trous, deux soldats, deux ennemis. Sur fonds blanc, on suivra les états âme de ce soldat de plus en plus perdu et ceux de son ennemi, celui d’en face.

Car ici le manuel le dit : l’ennemi est une bête féroce et sanguinaire qui empoisonne et brûle les villages.

Mais le quotidien peut-être moins romanesque. […] Notre soldat doit attendre, faire face à la pluie, rêver à la lune, affronter la solitude. Un grand vide peu à peu l’envahit.

C’est sans doute la réussite de cet album : face à la lui-même, petit à petit, le petit soldat-héros s’interroge sur l’autre, s’intéresse à son ennemi, à ses sentiments, à sa famille. Il apprendra sans doute que l’autre, l’ennemi, lui ressemble un peu et qu’ensemble ils pourraient même arrêter la guerre. Un décor épuré, une vraie réflexion sur ce que peuvent éprouver ceux qui vivent au cœur du conflit, une pensée à hauteur d’homme, pour un album à mettre entre toutes les mains.

Les neurosciences et le développement de l’enfant SD1

Conférence du Dr Catherine Gueguen, pédiatre, au sujet de son livre « Pour une enfance heureuse » qui explique l’apport des neurosciences affectives dans la compréhension du développement de l’enfant.

> Voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=DvcJtn7ZCfU

« De la Colère à la Bienveillance », par Joëlle SAM-CAW-FREVE (TEDxSaintDenisWomen)

Joëlle Sam-Caw-Frève partage ce qu’elle met en œuvre dans ses classes, son collège et en dehors pour permettre aux enfants de mieux se connaitre […] Elle y évoque notamment son usage de l’ouvrage Graines de médiateurs II.

> Voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=bfPBmowRRN4

 

Veille documentaire 2015

Ressources documentaires « vues ailleurs » (articles, vidéos, etc.) sur la prévention de la violence, la communication et la gestion des conflits.

Dans notre monde digital, les jeunes perdent-ils la capacité à décoder les émotions ?

Selon une étude, les capacités à lire les émotions faciales pourraient décliner, en raison de la diminution d’interactions « face à face ».

Les résultats mesurent des changements à court terme dans la capacité au décryptage : un préadolescent de plus ou moins 12 ans qui a passé 5 jours d’affilée sans être connecté sur des écrans a de meilleures performances dans la reconnaissance des émotions qu’un enfant que l’on a laissé passer plusieurs heures sur son écran.

Une des auteures déclare : « vous ne pouvez pas apprendre les signaux émotionnels non verbaux à partir d’un écran de la même façon que vous pouvez les apprendre dans une conversation face à face ».

D’autres études devront confirmer ou infirmer cette hypothèse et à mesurer concrètement les éventuelles différences entre une interaction directe et une interaction par écran interposé.

Le cyberharcèlement (Conseil Supérieur de l’éducation aux médias)

L’aisance de publication via les technologies de l’information et de la communication couplée aux possibilités d’anonymat peut mener à une nouvelle forme de harcèlement notamment par courrier électronique, sur des forums, par messagerie instantanée, ou sur les réseaux sociaux en ligne. Ce cyberharcèlement est une forme de harcèlement parmi d’autres.

Contrairement à certaines idées reçues, les études indiquent que les réseaux sociaux n’ont pas d’influence sur l’ampleur du phénomène de harcèlement. Ils ne sont donc pas à l’origine d’une « explosion » présumée de cas. On en parle peut-être de plus en plus mais il ne s’agit en aucun cas d’un phénomène nouveau. Le harcèlement est juste plus cadré par les études, recherches, campagnes qu’auparavant. Dès lors, il est mieux repéré et qualifié avec plus d’efficacité.

Par contre, ce n’est pas parce qu’il n’est pas neuf qu’il ne faut pas s’en préoccuper car il y a de réelles conséquences en terme de santé mentale et de parcours scolaire et les effets se font sentir très longtemps.

Inutile de crier, votre ado (ou plutôt son cerveau) ne vous entend pas

Selon une étude de chercheurs en neurosciences américains, le cerveau des ados ne prend pas en compte le point de vue de leurs parents lorsqu’ils entendent des reproches.

Nous savions déjà que les relations parents-enfants peuvent être délicates, surtout au moment de la redoutée crise d’adolescence. Un groupe de scientifiques des universités de Pittsburgh, Berkeley et Harvard, ont examiné 32 adolescents et pré-adolescents à la moyenne d’âge de 14 ans et leur ont fait passer un scanner du cerveau.

Pendant l’expérience, les ados ont écouté des clips de 30 secondes de leur propre mère en train de les critiquer.

Selon cette étude publiée le 22 octobre, en cas de critiques de la part de leur mère, le cerveau des ados montre plus d’activité dans les zones associées aux émotions désagréables, mais aussi une activité réduite dans les zones impliquées dans la régulation des émotions et la compréhension du point de vue des autres.

Les émotions ont une influence concrète sur la santé

Les compétences émotionnelles des personnes ont une influence concrète sur leur santé, mentale et physique, et sur leur bien-être en général, confirme une étude présentée mercredi et menée conjointement par la Mutualité chrétienne (MC), l’Université catholique de Louvain (UCL) et la Katholieke universiteit Leuven (KUL).

A titre d’exemple, sur un an, en moyenne, une personne disposant de compétences émotionnelles élevées voit le médecin une fois de moins, passe une demi-journée de moins à l’hôpital et consomme 128 doses de médicaments de moins qu’une personne disposant de compétences émotionnelles peu développées.

À l’école de l’estime de soi (Par Benoit Galand, Sciences Humaines)

La confiance en soi et celle que les enseignants accordent à leurs élèves jouent un rôle notable dans la réussite. D’où l’importance d’ajuster une pédagogie qui valorise les succès plutôt qu’elle sanctionne les échecs.

Depuis plusieurs décennies, des recherches en éducation soulignent l’importance de la confiance en ses capacités à apprendre. La confiance permet de faire face à l’anxiété, améliore l’engagement, favorise un usage judicieux des bonnes stratégies d’apprentissage et l’acquisition de connaissance. Contrairement à une idée reçue, ces travaux indiquent que ce n’est pas l’estime de soi globale qui est déterminante, mais plutôt ses capacités à agir dans des domaines spécifiques.

« Les études convergent pour montrer que les conditions favorables à l’apprentissage sont non seulement cognitives, mais également relationnelles et émotionnelles ».

Pour l’auteur, face à l’« illusion d’incompétence », « les pratiques d’enseignement gagneraient à la fois à favoriser les réussites et à façonner leurs interprétations ». Il suggère également des méthodes de travail coopératif et de tutorat. Aussi affirme-t-il que « l’enseignant peut veiller à enseigner explicitement des stratégies d’apprentissage et à fournir des feedbacks liés à l’utilisation de ces stratégies ».

Climat scolaire – Médiation par les pairs : régulation et gestion des conflits

Parmi les sept facteurs déterminants du climat scolaire, la médiation par les pairs est une stratégie pédagogique favorable à l’engagement et à la motivation des élèves.

Cet article définit la médiation par les pairs et les situations dans lesquelles elle est utile. Il expose ensuite cinq « étapes » d’une médiation « en pratique » :

  1. Accueil et exposé du cadre 
  2. Exposé des faits et reformulation
  3. Exploration du conflit [et des émotions / des besoins, ndlr]
  4. Recherche de solutions
  5. Accord [entente]

Enfin, il explique brièvement les règles à respecter par les personnes impliquées dans le processus, le rôle du médiateur et propose l’un ou l’autre exemple illustratif.

Guide sur le climat scolaire et médiation par les pairs à l’école primaire – Éduscol

Le guide « Agir sur le climat scolaire à l’école primaire » propose aux équipes des écoles un ensemble de pistes pour améliorer la vie de l’école.

La charte de qualité de la « Médiation par les pairs » permet de cibler la gestion des conflits entre élèves par les élèves eux-mêmes. La charte vise à améliorer l’axe justice scolaire du climat scolaire.

Harcèlement à l’école : des conséquences 40 ans plus tard

Selon une étude du King’s College de Londres, l’impact négatif du harcèlement scolaire sur la santé physique et mentale s’observe encore près de 40 ans après les faits.

Les individus ayant été victimes de harcèlement scolaire seraient plus souvent dépressifs, angoissés ou suicidaires, et également moins souvent en couple ou employés.

Stigmatisation de l’apparence chez les jeunes : attention danger

Entrer dans la vie adulte, c’est devenir autonome et indépendant en trouvant une activité professionnelle, une vie relationnelle satisfaisante et une place dans la société.

Mais quand on est gros, ce parcours s’avère semé d’embûches tant les stéréotypes liés à l’obésité sont négatifs. Ils contaminent les jugements portés par autrui et par la personne concernée elle-même. Comment lutter contre ces images de personnes perçues comme négligentes, sans volonté, peu performantes et malades ? Ces jugements les enferment dans une disqualification d’autant plus difficile à surmonter qu’elle n’est pas reconnue légalement et qu’elle est légitimée par un discours officiel alarmiste et culpabilisant.

Pourquoi les adolescents attachent autant d’importance au regard des autres

Si les adolescents sont naturellement complexés à cet âge de leur vie, le cerveau a lui aussi sa part de responsabilité dans le phénomène, selon une étude de l’université de Harvard. En cause : une connexion très intense entre deux parties du cerveau, le cortex préfrontal (une région qui se développe tardivement) et le striatum (qui sert au contrôle des mouvements mais aussi de la douleur).

Lors d’un test où des adolescents avaient l’impression d’être observés, des experts de l’Université d’Harvard ont remarqué une forte intensité des échanges entre ces deux zones du cerveau.

Perception du changement : 3 filtres à connaître

Tout repose sur la perception du changement, entend-on souvent. Que ce soit pour gérer nos propres attitudes en situation de changement ou celles des autres qui sont concernés par celle-ci (en gestion par exemple), il convient donc de comprendre comment nous utilisons les filtres de la perception.

Il y a trois processus particuliers qu’il faut connaître quand on veut comprendre la perception du changement, processus qui entrent en jeu pour la conservation des stimuli externes de notre environnement : la généralisation, la distorsion et la sélection. Ces processus agissent souvent à notre insu pour construire notre carte du monde. Ils font en sorte que, devant la nouveauté d’une situation, nous avons naturellement tendance à appliquer un programme connu, plutôt que d’en chercher un plus adéquat, de façon à éviter la recherche dérangeante et parfois souffrante d’un nouvel équilibre.

Conférence TED : « Oser être en désaccord »

La plupart des gens tendent à éviter le conflit. Comme Margaret Heffernan le montre dans cette conférence TED, un bon désaccord est central pour progresser. Elle illustre – parfois de manière contre-intuitive – comment les meilleurs partenaires ne sont pas des échos ou des miroirs l’un de l’autre, et comment les grandes entreprises et équipes de recherche autorisent les individus à affirmer de profonds désaccords.

Les cadres privilégient les conditions de travail au salaire

Soucieux de leurs conditions salariales, les cadres ? Pas tant que cela, à en croire l’étude Robert Walters parue cet été. En effet, « l’environnement de travail, le contenu de la mission et les perspectives d’évolution sont devenus des critères essentiels », explique Jean-Pierre Baudinat, Senior Manager de la division RH chez Robert Walters France

[…] Les cadres attendent de construire du lien social sur le lieu de travail et veulent avoir la possibilité de communiquer avec leurs collègues

[…] Leur but est ainsi de s’engager dans un travail collaboratif et de bénéficier d’éléments fédérateurs au sein de l’entreprise pour favoriser l’esprit de « team building ». Ils se montent soucieux de ce sentiment d’appartenance qui, au-delà de la cohésion d’équipe, crée du lien et favorise le partage de bonnes pratiques

Le rôle de l’intelligence émotionnelle dans le recrutement

Si les entreprises ont pendant longtemps soumis les candidats à des tests de QI dans le cadre des processus de recrutement, elles sont désormais de plus en plus nombreuses à prendre en compte un critère complémentaire : l’intelligence émotionnelle (IE, ou EQ en anglais).

En effet, dans les années 90, la mise en lumière de l’intelligence émotionnelle a démontré que les personnes dotées d’un QI dit moyen et d’une IE élevée étaient plus performantes que celles uniquement dotées d’un QI élevé dans 70% des cas. Mais que révèle l’intelligence émotionnelle ? Comment intervient-elle au quotidien dans le travail ?

La campagne de l’Unicef contre le (cyber)harcèlement

3 affiches qui voient des ados en « exécuter » un autre avec leurs smartphones.

http://www.rtbf.be/purefm/article_puissante-campagne-contre-le-cyber-harcelement-chez-les-jeunes?id=9092941

Une campagne intéressante pour sensibiliser les jeunes aux conséquences parfois dramatiques des situations de (cyber)harcèlement (objectif d’interpellation, support de discussion et de sensibilisation, etc.).

La symbolique est cependant réductrice s’il s’agit de bien comprendre et de prévenir le phénomène. En effet, le harcèlement est avant tout un phénomène groupal, avec des processus et des rôles bien définis, de sorte qu’il ne suffit pas de « culpabiliser » ceux qui sont « bourreaux » à un moment donné (sous peine d’ailleurs de reproduire la logique de harcèlement). Cela revient aussi à criminaliser ce phénomène et à désigner les téléphones comme étant des armes alors que ceux-ci sont également utilisés au contraire pour une socialisation saine, ce qui n’est peut-être pas le plus constructif.

 A l’Université de Paix, nous travaillons sur plusieurs axes :

  • sensibiliser à propos des conséquences
  • informer sur les dynamiques de groupes, les phénomènes d’étiquetage, d’exclusion, de bouc émissaire, ou encore plus généralement de domination et de leadership
  • proposer des pistes d’intervention (mesures « curatives ») : séances de recherche de solutions au problème avec tous les acteurs concernés, développement d’espaces de communication
  • agir en prévention spécifique sur la question du cadre, du règlement ; travailler au niveau du respect mutuel entre les personnes
  • développer les compétences sociales et émotionnelles des jeunes et des adultes. En l’occurrence, les témoins (qui parfois ne cautionnent pas le harcèlement mais n’interviennent pas pour autant) sont des acteurs capitaux qui ne sont pas présents sur les images de la campagne, avec qui nous travaillons les questions d’empathie.
  • favoriser des dynamiques de groupe constructives, en développant le climat de classe
  • former et informer tous les acteurs éducatifs : parents, éducateurs, enseignants, pms, etc.

Pour en savoir plus sur nos actions, lire : http://www.universitedepaix.org/le-cyber-harcelement-cest-du-harcelementhttp://www.universitedepaix.org/harcelement-a-lecole-comprendre-identifier-agir

L’altruisme, c’est pour les Bisounours ?

Cette vidéo d’une vingtaine de minutes explique que le mot « Bisounours » est devenu une insulte pour disqualifier les propos d’une personne. Il remet en cause le préjugé selon lequel « l’homme est un loup pour l’homme » (Hobbes). Selon cette idée reçue, il faudrait sans cesse être en compétition, quitte à écraser l’autre, sous peine de n’être qu’un niais qui ne passera pas l’épreuve de la sélection naturelle. En se basant des études récentes sur la période de la préhistoire (qui n’était pas particulièrement violente), sur des œuvres philosophiques (Rousseau), sur les propos de Darwin et la biologie ou encore sur le fonctionnement de notre système nerveux (amélioration des capacités et du bien-être), la vidéo montre que l’altruisme et l’empathie sont loin des clichés. Faire le choix de « développer notre altruisme comme un muscle » pourrait améliorer la société. Au niveau politique, mais aussi simplement au niveau du quotidien (en famille, à l’école, en groupe ou au travail)…

Facebook teste l’élargissement du bouton « j’aime » à d’autres émotions

Six nouvelles options seront accolées au bouton « j’aime » : « love » (j’adore), « haha », « yay » (exprimant le contentement), « wow », « sad » (triste), « angry » (en colère), toutes représentées par une émoticône.

« Tous les moments ne sont pas de bons moments, et parfois vous voulez simplement pouvoir exprimer de l’empathie », a commenté Mark Zuckerberg, PDG et fondateur du groupe, sur sa propre page Facebook.

« Ce sont des moments importants où vous avez besoin de pouvoir partager plus que jamais, et un ‘j’aime’ n’est pas forcément la meilleure façon de vous exprimer », a-t-il relevé.

« Il ne s’agit pas d’un bouton ‘j’aime pas’ mais cela vous donne la possibilité d’exprimer rapidement votre tristesse et votre empathie – en plus du plaisir ou d’une réaction chaleureuse », a-t-il ajouté.

Cette décision corrobore les propos de notre article « comprendre les relations numériques » : les émotions et leur symbolisation sont bien présentes même sur les médias numériques.

Lire l’article complet : http://www.lalibre.be/actu/cyber/facebook-teste-l-elargissement-du-bouton-j-aime-a-d-autres-emotions-5616d81e35700fb92f8bc30e

La mindfulness en entreprise : réintégrer une dimension oubliée

Les pratiques contemplatives sont accueillies par un nombre croissant d’entreprises en France et il faut bien sûr s’en réjouir à un moment où la connexion permanente via les outils digitaux laisse de moins en moins de moments de respiration et de retour à l’essentiel.

Mais ces pratiques sont encore trop souvent présentées aux dirigeants comme des outils pour être moins stressé, plus concentré et plus efficace. Sont alors oubliées plusieurs dimensions essentielles de ces pratiques, tout aussi riches pour l’entreprise et pour les hommes et femmes qui y travaillent: la possibilité de trouver plus de justesse dans la prise de décision, une connaissance de soi plus fine, et le développement de la capacité à mieux « prendre soin » des collègues et collaborateurs de façon bienveillante.

Lire l’article complet : http://www.huffingtonpost.fr/matthieu-ricard/meditation-bureau-entreprise_b_8280696.html

La qualité de vie au travail : et si nos relations y jouaient un rôle primordial ?

Le burn-out, le fait de se consumer au travail, serait lié à notre relation avec les autres et non pas à notre charge de travail. Une révélation qui donne une autre dimension à cette maladie professionnelle reconnue par les autorités politiques.

Dernièrement un article circulant sur Facebook titrait « Bien-être au travail : votre fatigue n’est pas liée à ce que vous faites, mais à ce que vous ne dites pas ». Interpellant… Plusieurs études sur le sujet ont conclu que la qualité de vie au travail est conditionnée presque exclusivement par la qualité des relations au travail, et quasiment pas par son cadre matériel ou les tâches à réaliser.

Lire l’article complet : http://www.cjc.be/La-qualite-de-vie-au-travail-et-si-nos-relations-y-jouaient-un-role-primordial.html

« Témoins de harcèlement, ils ont la bonne réaction » (Huffington Post)

En tant que témoins, les « tiers » ont un rôle crucial par rapport aux phénomènes de harcèlement.

https://www.youtube.com/watch?v=cUd2XKdSLsQ

La « pleine conscience » pour prévenir la dépression chez les adolescents

Les résultats de l’étude montrent que la dépression et l’anxiété diminuent significativement après neuf séances hebdomadaires.

Une intervention préventive basée sur la «pleine conscience» présente un effet bénéfique sur la gestion des émotions et de la dépression chez les adolescents, ressort-il d’une recherche menée par le professeur Pierre Philippot, spécialiste des troubles dépressifs à l’UCL.

La pleine conscience résulte du fait « d’orienter volontairement l’attention sur son expérience présente et de l’explorer avec ouverture, que nous la jugions agréable ou non, tout en développant une attitude de tolérance et de patience envers soi », comme l’a expliqué le Pr. Philippot.

Intégrée à une intervention préventive, cette approche a pour objectif d’éviter l’apparition ou la rechute de la dépression. Elle s’inscrit aussi dans le souci de trouver des solutions non-médicamenteuses, notamment pour traiter les adolescents ou les personnes âgées déjà soumises à plusieurs traitements.

> Lire l’article complet : http://www.lavenir.net/cnt/dmf20151020_00722449

Conférence TEDx : « L’intériorité citoyenne », par Thomas d’Ansembourg

> Voir la conférence TED : https://www.youtube.com/watch?v=54s64PB0PC4

Les enfants et les écrans – Usages des enfants de 0 à 6 ans, représentations et attitudes de leurs parents et des professionnels de la petite enfance

 L’ONE s’est associé au CSEM afin de mener une enquête sur l’usage des écrans numériques chez les jeunes enfants.

Depuis quelques années, les technologies de l’information et de la communication ont littéralement envahi nos foyers. L’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE) et le Conseil supérieur de l’éducation aux médias (CSEM) ont donc décidé de mener, au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles, une étude auprès des professionnels de l’enfance et des familles avec de jeunes enfants (moins de 6 ans). Cette enquête, confiée au Centre d’Etudes de la Communication de l’UCL, visait à appréhender les différents modes d’utilisation des écrans et leur imprégnation au sein des familles.

> Lire l’article complet (ainsi que le dossier de presse et le rapport de recherche) : http://www.one.be/actualites-one/details-actualites-one/les-enfants-et-les-ecrans/

Comment bien commencer la journée? En méditant dans les transports

Il n’est pas toujours facile de commencer sa journée de façon complètement sereine avec ce qui se passe autour de soi et dans le monde. En particulier le trajet pour aller de chez soi au travail peut devenir une routine plutôt pénible pour certains d’entre nous.

[…] Une fois arrivé sur votre lieu de travail, votre sérénité passera peut-être par une meilleure présence à vous même, mais aussi aux autres. Voici un défi du quotidien qui se reflète souvent dans chacun de vos comportements. Par exemple lorsque vous dites bonjour à un ami, à un collègue, à un proche.

> Lire l’article complet : http://www.huffingtonpost.fr/2015/12/21/comment-bien-commencer-journee-meditant-transports_n_8812084.html

Burn-out : « Quand on n’a rien d’autre que son travail, on ne se protège pas »

Le burn-out, l’épuisement au travail en français, est un phénomène encore tabou en France. Invité sur le plateau de 13 Heures, le docteur Patrick Légeron affirme observer une recrudescence de l’épuisement au travail, notamment chez les patrons. Mais le phénomène ne concerne pas que les patrons. Il concerne tout le monde.

« On peut dire que le burn-out a deux facteurs de cause : le premier est l’environnement de travail […], mais aussi l’autre élément qu’il ne faut jamais oublier, c’est les aspects de personnalité, le surinvestissement, c’est-à-dire être complètement impliqué dans son travail« 

> Lire la suite sur le site de FranceTVinfo : http://www.francetvinfo.fr/societe/burn-out-quand-on-n-a-rien-d-autre-que-son-travail-on-ne-se-protege-pas_1267139.html

Harcèlement scolaire – Le débat des Décodeurs du 13 décembre 2015 (Vidéo)

Dans cette émission des Décodeurs (RTBF) du 13/12/2015, les chroniqueurs traitent de la question du (cyber)harcèlement à l’école. Le programme de prévention réalisé à l’initiative de l’Université de Paix (et non par la FWB comme cela est déclaré dans l’émission) et soutenu par la Fondation Bernheim y est évoqué. Pascale Maljean, Directrice de l’Institut de la Providence à Wavre, explique les actions que nous avons mises en place en partenariat avec cette école.

> Voir l’émission sur le site de la RTBF : http://www.rtbf.be/video/detail_le-debat-des-decodeurs-du-13-12-2015?id=2067504

[Fiche-outil] Mon passeport

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