Témoignages

temoignages

« Depuis que je fais du développement personnel… »

« Depuis que je fais du développement personnel, je casse les pieds à mon entourage »

Paradoxalement, depuis que je suis des formations pour « mieux » communiquer et écouter, pour m’affirmer sans agressivité ou encore pour développer mon estime de moi-même, j’ai l’impression que certains de mes comportements agacent des membres de mon entourage.

Comment l’expliquer ?

En formation, j’ai appris par exemple à différencier les propos factuels et les interprétations. Les propos factuels décrivent la réalité extérieure, sans jugement. Ils sont dès lors indiscutables.

Dans l’image ci-dessus : « il y a trois garçons » et « un garçon est sur une chaise » sont des propos factuels. Par contre, dire « deux garçons ennuient un autre garçon » ou que « un des trois garçons a peur » sont des interprétations. Ils sont peut-être en train de jouer une pièce de théâtre, par exemple (autre interprétation possible).

Quand je suis en conflit, il arrive que j’émette des jugements en faisant des généralisations, par exemple : « tu es toujours en retard ». Ces jugements peuvent être mal perçus par mon interlocuteur. Ils le sont d’autant plus quand ils sont colorés au niveau moral : « ce que tu as fait est mauvais, ce n’est pas bien de te comporter comme cela, tu es méchant… ».

Bref, depuis que j’ai appris à distinguer les faits et les jugements, je suis plus vigilant. Je tâche de m’exprimer davantage en termes de faits concrets : « cela fait deux fois que tu es arrivé en retard ». Je parle de mes émotions (ou mes besoins) plutôt que d’attribuer une connotation morale aux actions de l’autre ou à ses intentions : « je suis mécontent par rapport à ce comportement que tu as eu ».

Cela me permet aussi de mieux me faire comprendre : plutôt que de dire à l’autre qu’il est « méchant » ou « gentil », je lui exprime ce qui m’a plu ou déplu dans ses actes concrets.

Alors, ce faisant, en quoi est-ce que je casse les pieds à mon entourage ?

En aiguisant mes capacités à distinguer les faits et les jugements, en m’exerçant, je suis devenu plus attentif à mes propres jugements… mais aussi à ceux des autres !

Ainsi, quand une personne me dit que je n’éteins jamais la lumière lorsque je sors d’une pièce, je ne peux m’empêcher de me dire que c’est un jugement. Ce n’est pas vrai. On peut certainement mesurer que j’ai oublié un certain nombre de fois d’éteindre la lumière en sortant d’une pièce, mais ce n’est pas « jamais ».

Avant de m’être formé à la distinction entre les faits et les jugements, le désaccord aurait porté sur le fait d’éteindre ou non la lumière dans une pièce. Le « fond » du problème portait sur cela. Ce qui a changé aujourd’hui, c’est que la manière de s’exprimer de mon entourage est devenue une autre source de désaccord. Moi-même, je ne suis pas d’accord avec le fait qu’une personne m’exprime son désaccord sous la forme d’un jugement, voire un reproche.

De ce fait, je me suis transformé sans m’en rendre compte en « redresseur de torts ».

En communiquant avec moi, tu prends un risque !

Ma tendance à voir ce qui peut nuire à la communication interpersonnelle au quotidien s’est renforcée lorsque j’ai appris à distinguer les différentes attitudes en conflit (compétition, coopération, accommodation, repli ou compromis). Et cela ne s’est pas amélioré lorsque j’ai appris qu’il existait des messages dits « risqués » ! Lorsqu’une personne a besoin d’être entendue dans ce qu’elle vit, d’exprimer et de décharger son émotion avant tout, il est parfois inopportun d’essayer de la conseiller (lui donner des solutions), de lui faire des blagues ou encore de lui faire la morale. C’est ce que Gordon appelle les messages risqués (voir encadré ci-dessous).

De nouveau, je me suis transformé en machine à détecter les « messages risqués »… chez moi et chez autrui !

Autant dire que cela n’a pas dû être très agréable pour mes proches. Certains participants m’ont déjà témoigné de tendances similaires. L’un m’a raconté son agacement par rapport à la manière de communiquer d’un collègue. Une autre personne m’a dit connaître une personne qui communiquait « beaucoup » par « messages risqués ». Un troisième m’a confié se sentir moins authentique depuis qu’elle « se force » à communiquer sans message risqué.

Un équilibre à trouver

C’est seulement suite à ces expériences que j’ai pris conscience que les outils devaient être utilisés avec nuance. Des « jugements » ou des « messages risqués », ce n’est pas « bien » ou « mal » en tant que tel. Il en est de même pour une attitude « compétitive », par exemple.

Les outils de l’Université de Paix sont davantage à voir comme un éventail de moyens de communiqués. A certains moments, ils sont adaptés ou non, en fonction de la situation, de mon état émotionnel, de celui de mon interlocuteur. Il n’y a pas de « recette » absolue pour « bien communiquer ». De toute manière, si je dis une phrase en pensant le contraire, cela ne sonnera pas juste.

Ensuite, avec un marteau, je peux planter un clou, mais je peux aussi frapper sur le pied de mon voisin. Les outils dépendent donc de l’usage que l’on en fait.

Inconsciemment, quand j’utilise des techniques de communication pour reprocher à mes proches leur mode de communication, j’adopte une posture moralisante.

Bien sûr, il est possible de trouver des solutions pour des conflits de forme, c’est-à-dire de se mettre d’accord sur nos manières de communiquer entre nous. Les outils peuvent nous permettre de « diagnostiquer » ce qui ne nous convient pas dans nos relations. Toutefois, c’est en fonction de mes propres réactions et des réactions des autres que je vais voir s’ils sont pertinents ou non, si le moment était adéquat ou non, etc.

Aujourd’hui, tout cela fait partie de ma « boîte à outils ». Je peux varier les modes de communication en fonction des situations et des personnes : un conseil, une reformulation, une écoute dite « active », un « recadrage » ou une boutade à un autre moment, parfois une relativisation ou un jugement bien tranché… Je vois ce que ça me fait et ce que ça fait chez mon partenaire dans la discussion, et j’essaie d’adapter en conséquence. L’autre n’est pas moi et ne dispose peut-être pas des mêmes grilles de lecture que moi. Dès lors, plutôt que de m’offusquer de sa manière de dire les choses, je peux tâcher de le « décoder ». Pourquoi pas, si cela s’avère opportun, échanger avec cette personne à un autre moment à propos des techniques que j’ai apprises.

Je n’ai pas voulu apprendre les outils pour casser les pieds à mon entourage. Je crois qu’il s’agissait d’un moment de réappropriation de ceux-ci. J’ai dû les tester, m’entrainer, puis mesurer chez moi et chez l’autre ce qu’ils généraient. C’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles les formations de l’Université de Paix sont fortement orientées par la pratique et les échanges entre les participants !

Qu’est-ce qu’un « message risqué » ?

Dire à l’autre qu’il émet un « message risqué », c’est (parfois) un message risqué.

La terminologie provient de Thomas Gordon. Pour lui, nous utilisons des messages que l’on peut considérer comme risqués. Ce sont des messages généralement bien acceptés quand la tension est basse, mais plus difficilement recevables par celui qui vit une situation problématique et qui est vulnérable. Dans un tel contexte, il peut ressentir plus facilement ces messages comme dévalorisants ou agressifs. Ces messages ne sont donc risqués que si l’autre est dans l’émotion et qu’il a besoin de se sentir entendu, de décharger son émotion…

Les messages risqués sont classés en trois catégories :

  • jugement sur la personne, la situation ou son émotion
  • solution
  • diversion par rapport au vécu de l’interlocuteur
Jugement Solution Diversion
Moraliser, prêcher  Donner des ordres, commander Rassurer, consoler
Critiquer, blâmer Avertir, menacer Enquêter, questionner
Complimenter, approuver Conseiller, donner des solutions Dévier, blaguer, esquiver
Humilier, ridiculiser Argumenter, persuader par la logique   
Psychanalyser, diagnostiquer    

Construction et évaluation du Brevet d’animateur

Modifications apportées en 2014-2015 et 2015-2016 au Brevet d’animateur en gestion de conflits (dans des groupes d’enfants – 6-12 ans)

La mise en place de dyades entre les sessions

Une difficulté dans la nouvelle mouture (4 sessions en week-end) est la longueur entre chaque week-end pour les personnes qui n’étaient inscrites qu’au brevet d’animateur.

Nous avons mis en place des dyades de travail entre chaque session afin de permettre aux participants d’échanger avec un pair entre les sessions notamment au niveau du stage (difficultés, questionnements, pistes de solution).

Les dyades ont été modifiées entre chaque session pour une plus grande richesse de points de vue.

Intensité du parcours pour les personnes inscrites aux deux brevets

A contrario, les personnes qui ont suivi parallèlement les deux Brevets (Brevet en gestion positive des conflits avec les jeunes et Brevet d’animateur) ont exprimé que le fait de suivre les deux brevets était particulièrement intense. Cela requiert en effet un week-end par mois ainsi que les travaux et stages demandés entre chaque module. Nous avons averti les participants de cette lourdeur. Quatre personnes étaient dans le cas cette année.

Organisation des stages « passifs »

Quelques soucis de communication lors de l’organisation de stage passif en 2014 ont été réajustés cette année. Un tableau plus précis (niveau de la classe, horaire exact, communication directe entre le formateur et le stagiaire) a permis à chacun de pouvoir effectivement assister à une voire à deux animations données par des formateurs aguerris.

Pré-requis des candidats certifiés précédemment

En cours de formation l’an dernier, nous nous étions rendus compte que les personnes qui avaient suivi antérieurement le « certificat interpersonnel en gestion des conflits » avaient quelques lacunes au niveau du contenu du programme Graines de médiateurs.

Afin de combler celle-ci, les participants dans le cas ont été inscrits à un module de sensibilisation au programme (5 après-midis consacrés à Graines de médiateurs).

En fin d’année 2014-2015, nous pouvons conclure que la majorité des candidats ont acquis les connaissances nécessaires pour mener à bien des animations dans les classes. Nous serons toutefois attentifs l’an prochain à insister sur la connaissance d’une méthode de gestion de conflits (le SIREP) qui n’est parfois pas encore suffisamment maitrisée.

La difficulté d’évaluer les candidats de manière objective – évaluation formative

L’évaluation des candidats se base sur :

  • L’observation du stage
  • La préparation des 6 séances d’animation
  • Les 6 analyses de leurs séances d’animation
  • Leur auto-analyse lors des deux entretiens individuels
  • Le travail de synthèse remis sur base d’une problématique de terrain
  • L’entretien final (question de contenu et d’animation, pertinence de l’argumentation liée au travail de fin d’année, auto-évaluation)

Afin d’objectiver les compétences acquises, une nouvelle grille d’évaluation des 5 compétences a été retravaillée et déclinée en indicateurs. Cette précision permettra aussi de mieux comprendre les lacunes de chaque candidat et  lui communiquer ses forces et pistes d’amélioration.

Chacune des compétences a été déclinée en critères. Nous aimerions tester à nouveau cette grille tout au long de l’année 2015-2016 et la retravailler le cas échéant pour les candidats de l’exercice suivant. L’idée serait également de pouvoir la compléter au fur et à mesure de l’année pour être plus précis dans les retours faits au candidat, notamment via les exercices animés par les candidats lors des sessions.

L’accompagnement plus intensif des stagiaires au niveau du stage pratique

Certains candidats, en difficulté lors de leur stage pratique, auraient aimé un « coaching » plus intense. Celui-ci est prévu lors de l’entretien individuel suivant l’observation par un formateur du stage du participant. Or, pour certains, cet entretien était prévu à la fin de leur stage et ne leur a pas permis de mettre en place les conseils reçu.

Pour l’an prochain, plusieurs pistes pour aider les participants à surmonter leurs difficultés de stage :

  • Veiller à mettre l’entretien individuel consécutif au stage après la troisième séance d’animation.
  • Possibilité pour chaque stagiaire d’appeler un formateur ou le coordinateur par téléphone à un moment prévu. En effet, cette possibilité existait déjà mais nous avons souvent joué « au chat et à la souris » au niveau des horaires.
  • Inviter fermement les participants à envoyer leur préparation de stage et leur auto-analyse dès que celle-ci est réalisée. Ainsi la coordinatrice peut suivre de manière plus serrée les difficultés qui apparaissent.
  • Proposer plus d’échanges liés au stage lors des week-ends de formation, supervisés par un formateur.
  • Proposer à chacun de se filmer lors d’une séance supplémentaire afin de recevoir plus de feed back de l’animation du stage.

Préparations des animations : grande diversité

Les préparations d’animations des participants sont très diverses : certains décrivent les activités et d’autres juste le titre, d’autres les objectifs sans nommer les objectifs spécifiques…

Afin de stimuler les participants à bien savoir où ils vont dans leurs animations, les objectifs généraux, spécifiques et pistes de débriefing devront être notées obligatoirement.

Education à la relation dans des groupes d’enfants

Programme de formation 2015 à Toulouse

Depuis 2013, une formation longue en Education à la relation dans des groupes d’enfants a également lieu à Toulouse. Réparti sur 3 ans, le projet vise à former deux groupes de directeurs d’écoles.

La DDEC (Direction Diocésaine de l’Enseignement Catholique de Toulouse) a demandé à l’Université de Paix de former les directeurs d’école primaire de l’ensemble du diocèse au programme Graines de médiateurs permettant ainsi d’installer une politique d’éducation à la relation dans les écoles primaires.

Les participants, principalement des directeurs d’écoles (chefs d’établissements), sont formés à l’éducation à la relation.

Plus précisément, au terme de la formation, les directeurs seront capables d’accompagner des groupes d’enfants dans l’apprentissage de compétences socio-émotionnelles et relationnelles favorisant le développement de relations positives et renforçant leurs capacités à gérer les conflits de manière positive dans le milieu scolaire.

Le processus de formation permet aux participants de recevoir et d’assimiler progressivement des savoirs, des savoir-faire et des savoir-être en éducation à la relation et en techniques d’animation pour amener les enfants à :

  • Mieux se connaître, prendre leur place dans un groupe en respectant celle des autres et expérimenter la coopération.
  • Élargir leur représentation du conflit.
  • Découvrir les attitudes en conflit et leurs conséquences.
  • Identifier les freins et les leviers à la communication.
  • S’exercer à l’écoute et à l’expression non violente (assertivité).
  • Chercher des solutions créatives au conflit.
  • S’approprier le processus de la négociation et de la médiation par les pairs.

Chaque formation est accompagnée de la remise d’un syllabus. En fin de parcours, le (la) participant(e) dispose d’un outil cohérent et complet lui permettant de poursuivre la mise en place d’une éducation à la relation. Les modules de formation sont les suivants :

  • Module de sensibilisation à l’éducation à la relation (3 jours)
  • Module 1 : les bases de l’éducation à la relation : constitution d’un groupe dans une dynamique coopérative (3 jours)
  • Module 2 : la communication assertive (3 jours)
  • Module 3 : gestion positive des conflits – techniques d’animation (3 jours)
  • Point d’étape : Piloter un projet d’éducation à la relation au sein d’un établissement scolaire (1 jour)
  • Module 4 : négociation et médiation (2 jours)
  • Module 5 : training (2 jours)

Au fil des sessions, des temps d’échange sont prévus pour revenir sur les expérimentations vécues sur le terrain par les participants.

Quand les jeunes s’écoutent, ça leur parle !

L’Université de Paix propose un programme de formation à l’écoute destiné à des jeunes et des adultes volontaires, dans des écoles ou institutions

adolescents

Par Christelle Lacour

Lorsqu’un ado se sent rejeté parmi les autres jeunes ou qu’il vit du stress, de la colère, de la tristesse à l’école ou à la maison, il hésite parfois à se confier aux adultes qui l’entourent. Une cellule de jeunes écoutants répond à ce besoin chez l’élève en tension de déposer ses ressentis, d’être accueilli dans sa manière de vivre ses émotions et d’être en relation avec les autres.

Dans l’écoute, le jeune offre le miroir empathique de ce que l’autre vit. Il ne s’improvise pas en sauveur, donneur de leçons ou conseiller. Ce n’est pas son mandat, à ce moment-là. Il ne répercute pas non plus la parole de l’écouté auprès des adultes.

Le jeune en posture « écouté » reste autonome dans les pistes de solutions aux problèmes qu’il choisit de confier. L’expression de ceux-ci peut se suffire à elle-même : après avoir été écouté, le jeune peut éprouver un soulagement, lui permettant continuer son chemin plus sereinement. S’il souhaite des solutions, il devrait être plus à-même de les trouver et les mettre en place après avoir clarifié la situation et libéré ses émotions à travers l’écoute.

Le programme

Concrètement, l’Université de Paix propose de former à l’écoute un mélange de jeunes et d’adultes volontaires, et offre aux adultes les fiches pédagogiques leur permettant de former d’autres écoutants au fil des années.

La formation peut se donner en modules séparés, d’une à 4 journée(s), de préférence réparties sur une année scolaire :

Jour 1 : Comment mener une séance d’écoute ? Quel est le mandat de l’écoutant ?

Jour 2 : Approfondissement des compétences en écoute par le dépassement de ses propres difficultés à écouter.

Jour 3 : Déploiement de l’écoute empathique.

Jour 4 : Training intensif avec supervision sur base des cas rapportés par les écoutants actifs.

Dans l’école, les séances d’écoute peuvent se réaliser en solo si les jeunes le sentent, ou par duos d’écoutants, qu’il s’agisse de paires d’élèves ou de duos élève/adulte.

Décodage du langage corporel et des émotions

Lors des ateliers, les écoutants en herbe sont amenés à décoder le langage corporel afin de comprendre les émotions de l’écouté.

Ainsi, par exemple, chaque jeune tire au sort une émotion et dit « Je me sens super bien aujourd’hui » en montrant l’émotion tirée au sort à travers le corps et la voix. A charge des observateurs de décoder s’il s’agit d’une émotion qui se trouve dans la catégorie « joie » (ils mettent alors leur pouce vers le haut), caractéristique de la colère (les décodeurs montrent un poing serré), de la peur (le code est une main ouverte tremblante) ou de la tristesse (pouce vers le bas).

Reformulation du message

Une fois les compétences en décodage corporel affinées, les jeunes écoutants sont invités à reformuler les propos de façon de plus en plus fine, par exemple en synthétisant l’essence du témoignage vidéo d’un ado qui est victime de rejet à l’école.

Ecoute « active »

A cette reformulation de plus en plus efficace et pertinente au fil des exercices est ajoutée l’hypothèse sur l’émotion de l’écouté. Cette dimension rend l’écoute « active ». Concrètement, elle envoie le message à l’autre que l’écoutant tâche de se connecter au vécu profond de la personne qui raconte, à ce qui est important pour elle. L’écoute active est entrainée également sur base de situations fictives, vécues, filmées ou racontées.

Au fil des exercices, ces techniques deviennent de plus en plus habituelles, et donc naturelles pour les écoutants.