Les formations
 
      En 1958, Dominique Pire –notre fondateur- recevait le Prix Nobel de la Paix avec ces mots : “Le Prix Nobel n’est pas une fin de carrière, mais un commencement, un recommencement, le renouvellement en mieux de tout ce qui s’est passé.”

Un peu plus tard, l’Université de paix était créée et définie comme “une petite île de concorde dans laquelle on enseigne et pratique la manière d’harmoniser les hommes dans leurs différences”.

Considérant aussi que “l’éducation est l’acquisition de capacités grâce auxquelles nous faisons face aux faits” (E. Leach), l’Université de Paix a le souci permanent de favoriser le développement d’attitudes d’autonomie, de participation active et de responsabilité sociale pour construire une culture de paix.

 
Courir pour –vite- agir.
Montrer que je sais comment faire.
 
Me rendre compte que j’ai voulu aller trop… vite
que mon efficacité était toute relative.


     Et pourtant,
je voulais vraiment communiquer,
je voulais sincèrement gérer positivement le conflit rencontré !

     Prendre le temps de réfléchir à ma manière de fonctionner en la confrontant à d’autres,
Acquérir de nouvelles pistes, de nouveaux outils pour augmenter mon efficience,
Expérimenter des attitudes, des comportements différents dans un cadre sécurisant et bienveillant,

c’est ce que vous propose l’équipe de l’Université de Paix pour Prévenir et Gérer les conflits de manière positive, axe sur base duquel nos actions sont fixées.

En sus des activités habituelles, conférences, formations longues,
ateliers adultes-enfants, stages pour jeunes, supervisions, formations à la demande,...

des ateliers de pratique en coopération et en gestion positive des conflits sont programmés. Ceci correspond à notre souhait de présenter des formules répondant aux besoins et aux disponibilités de chacun et de chacune.

Par ailleurs, plusieurs collaborations ont été mises en place afin de faciliter la participation ou l’organisation de formations : IFC, Apef, Décret culture-école, Article 27,…

Enfin, dans le cadre du processus de Bologne, nous avons traduit en ECTS l’investissement demandé aux candidats aux formations longues.

Dominique Pire faisait remarquer :
“Personne ne cesse jamais complètement d’être jeune et personne n’est jamais tout à fait adulte”.
Hier comme aujourd’hui, l’apprentissage dès le plus jeune âge et tout au long de la vie est une nécessité pour le développement d’un climat de compréhension et de respect mutuels.


  
Mireille Jacquet,
Secrétaire générale.
 
   
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