Université de Paix asbl

Mettons fin ensemble au (cyber)harcèlement !

Chaque montant compte !

Dès à présent, vous pouvez faire un don à l’Université de Paix pour soutenir nos actions éducatives pour prévenir et intervenir face au (cyber)harcèlement.

Il vous suffit de verser le montant souhaité sur le compte [ BE73 0010 4197 0360 ], avec la communication « don 2018 – programme harcèlement ».

Tout don annuel de 40 euros ou plus donne droit à une exonération fiscale. Cette somme peut être versée en une ou plusieurs fois. Afin d’en bénéficier, inscrivez « Don + année » en communication de votre virement bancaire.

Pour œuvrer au quotidien à la construction et au maintien de la paix, l’Université de Paix s’appuie aussi sur les cotisations et les dons versés par ses sympathisants.

Les dons et legs contribuent directement au financement des programmes éducatifs destinés notamment aux écoles maternelles, primaires et secondaires, auprès des élèves et des adultes responsables de leur éducation.

Notre programme éducatif pour faire face au harcèlement scolaire consiste à outiller les adultes et les jeunes pour réduire le harcèlement et pour mieux détecter et mieux intervenir quand un cas de harcèlement se présente, de manière à éviter les conséquences les plus dramatiques.

Avec les enseignants et éducateurs, nous partageons des techniques éprouvées au niveau international pour résoudre des cas de harcèlement (inspirées entre autres de No Blame – Groupe d’entraide, Pikas – Préoccupations partagées, Kiva Koulu…). Nous sommes associés au travail au niveau au sein du Réseau Prévention Harcèlement, dont le but est de fédérer les avancées dans la recherche et les expériences de terrain dans le domaine.

Nous effectuons également un travail de fond pour aller au-delà d’une « lutte anti symptômes ». Au-delà des techniques de résolution et des sensibilisations thématiques auprès des jeunes, nous proposons un programme de formation complet pour comprendre le phénomène (notamment les dynamiques d’étiquetage et d’exclusion, les normes et les rôles de chacun dans le groupe, etc.), mais aussi pour favoriser un climat de vie harmonieux et une communication bienveillante entre les jeunes. Il est assez convenu en effet que la diminution des cas de harcèlement est d’autant plus efficace que l’on travaille sur les relations en profondeur.

Vos dons sont directement alloués aux interventions sur le terrain et contribuent à l’accessibilité de nos activités au plus grand nombre. Nous avons également le projet de réaliser une publication destinée aux acteurs de terrain sur ce thème.

Chaque année, plusieurs milliers de jeunes et adultes responsables de leur éducation bénéficient de nos actions éducatives dans le cadre scolaire (depuis la maternelle, en primaire, en secondaire jusqu’à l’enseignement supérieur) et extra-scolaire (crèches, maisons de jeunes, mouvements de jeunesse, services d’aide à la jeunesse, etc.).

> Pour en savoir plus sur nos actions contre le (cyber)harcèlement

> Pour découvrir une partie de notre expertise dans la prévention et la gestion de la violence

Campagne de demande de dons 2018

Madame, Monsieur,

Pour œuvrer au quotidien à la construction et au maintien de la paix, l’Université de Paix s’appuie aussi sur les cotisations et les dons versés par ses sympathisants.

Les dons et legs contribuent directement au financement des programmes éducatifs destinés notamment aux écoles maternelles, primaires et secondaires, auprès des élèves et des adultes responsables de leur éducation :

  • Prévention de la violence et du harcèlement entre jeunes
  • Graines de médiateurs : programme d’éducation à la paix, à la nonviolence et à la résolution des conflits, dès la maternelle !
  • Mise en place de Cellules d’écoute entre jeunes
  • Médiation entre jeunes

Agissez avec nous en effectuant un don à l’Université de Paix

Pour faire un don à l’Université de Paix, il vous suffit de verser le montant souhaité* sur le compte [ BE73 0010 4197 0360 ], avec la communication « don 2018 ».

Chaque montant compte !

Vos dons sont directement alloués aux interventions sur le terrain et contribuent à l’accessibilité de nos actions au plus grand nombre.

En 2017, plusieurs milliers de jeunes et adultes responsables de leur éducation ont bénéficié de nos programmes éducatifs à l’école (depuis la maternelle, en primaire, en secondaire jusqu’à l’enseignement supérieur), mais aussi au-delà (crèches, maisons de jeunes, mouvements de jeunesse, services d’aide à la jeunesse, etc.).

Pour en savoir plus sur nos actions éducatives, rendez-vous sur http://www.universitedepaix.org/jeunesse, ou encore dans notre rapport annuel.

Faire un don ou un legs : pourquoi, comment ? [>]

Bénéficiez de conditions préférentielles en devenant membre de l’Université de Paix

Pour vous (ré)affilier à l’Université de Paix, il vous suffit de verser 25 euros sur le compte [ BE73 0010 4197 0360 ], avec la communication « Cotisation membre ».

A travers cette cotisation, vous bénéficiez d’un tarif réduit pour plusieurs formations organisées par l’Université de Paix, ainsi que d’une sélection d’ouvrages à prix préférentiel dans la librairie spécialisée.

Devenir membre adhérent [>]

En tant que membre et/ou donateur (et sauf contre-indication), vous recevez également notre revue trimestrielle et le catalogue-agenda de nos formations.

Nous vous remercions d’ores et déjà pour votre geste.

Un avis, une question, une demande ?

Nous sommes à votre disposition via info@universitedepaix.be ou au 081/554140

Nous vous prions également de recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations les plus cordiales,

Isabelle Brouillard, Secrétaire générale

* Tout don annuel de 40 euros ou plus donne droit à une exonération fiscale. Cette somme peut être versée en une ou plusieurs fois. Afin d’en bénéficier, inscrivez « Don + année » en communication de votre virement bancaire.

L’Université de Paix recrute une formatrice / un formateur

L’Université de Paix recrute un(e) formateur (trice) à temps plein (35h/semaine), pour une période déterminée d’un an (perspective attendue CDI).

Description de la fonction :

  1. Concevoir et animer les programmes et formations de l’Université de Paix (voir https://www.universitedepaix.org/formations)
  2. Adapter les programmes et outils de formation aux questionnements des différents publics cibles (jeunes de 9 à 18 ans et adultes)
  3. Participer aux activités de l’Université de paix (internes et externes)

Profil :

  • Expériences professionnelles en animation et formation de jeunes et d’adultes
  • Bachelier (minimum)
  • Permis de conduire B

Atouts :

  • Pédagogique : formé(e) aux approches pédagogiques et outils de l’Université de paix en matière de prévention et gestion des conflits (sessions longues et courtes)
  • Administratif : être en possession d’un passeport APE

L’expérience dans la gestion de groupes (enfants, adolescents, adultes) figure parmi les critères prioritaires de sélection.

Votre contrat :

  • Régime de travail : Temps plein
  • Heures/semaine : 35h00 (Temps plein)
  • Type : A durée déterminée – perspective CDI escompté
  • Salaire : CP 329 – Échelon 4.1 ou 4.2

Procédure de recrutement : adresser votre candidature, lettre de motivation et CV extrait de casier judiciaire (modèle 2) et passeport APE à Isabelle Brouillard, Secrétaire Générale, à l’adresse électronique suivante : i.brouillard@universitedepaix.be, avec votre nom dans l’objet et la référence à la présente offre d’emploi (EMPLOI FORMATEUR – DEC 2018) , au plus tard le 5 décembre 2018

Découvrez le médiateur créatif en vous !

Work-shop : Découvrez le médiateur créatif en vous. Semaine de la médiation 19/10/2018

Par Almudena Vaquerizo Gilsanz.

Pour la troisième année consécutive, l’Université de Paix asbl à Namur s’est inscrite dans le cadre de la semaine de la médiation et collabore avec l’UBMP et la CFM.

La créativité est avant tout un positionnement pour regarder « autrement », une attitude face aux situations qui nous fera chercher des nouvelles pistes, des nouvelles solutions sans nous contenter des « évidentes ».

Regarder autrement, voilà un outil précieux pour le médiateur : quand les mots sont usés, quand ça bloque, pourquoi ne pas essayer d’autres chemins ?

Albert Einstein disait : « La folie c’est de refaire toujours la même chose et s’attendre à ce que les résultats soient différents ».

Cet atelier a accueilli une vingtaine de personnes enthousiastes et motivées à découvrir comment éveiller cette manière de voir le monde avec un regard différent.

Silvia Casanovas, celle qui a éveillé en moi de manière incroyable ce regard lors d’un séjour à « La galeria de la mediación » à Barcelone, était avec nous cet après-midi (je la sentais à mes cotés, même à 1300km de Namur).

Nous avons commencé par explorer la définition de créativité avec la question suivante :

Quelles qualités vous donnez-vous aux personnes que vous qualifiez d’inspirantes, de créatives ? Voici les réponses qui sont apparues, avec un certain consensus autour de :

  • Artiste
  • Inspir-ant (cherche de l’air)
  • Ouverture d’esprit
  • Non jugement
  • Curiosité
  • Vision(s) différente(s)
  • Solutions inattendues
  • Ludique
  • Pas peur de « se planter »

Et voilà donc exactement les composantes de la créativité !

Les personnes qualifiées de créatives, simplement laissent libre cours à leurs pensées, avec un esprit curieux et ouvert, elles explorent des nouvelles pistes, elles expérimentent…et elles acceptent l’erreur comme une magnifique opportunité d’apprendre (au minimum ce qui n’a pas fonctionné).

« Je n’ai pas échoué, j’ai juste trouvé 10000 moyens de ne pas faire fonctionner une ampoule » déclarait Thomas Edison

Le message qui voulait être transmis lors de ce work shop est que la créativité, cela se travaille, comme un muscle, et que si vous trouvez que vous n’êtes pas très créatif, c’est simplement parce que vous manquez d’entrainement (un peu comme quand vous faites du sport après un long moment d’inactivité et vous avez des courbatures… Avec de l’entrainement, elles disparaissent et les exercices deviennent moins énergivores).

Mon mot préféré dans ceux proposés plus haut est « ludique », je vous invite à découvrir votre style de médiateur, quel médiateur suis-je, quel est mon style, celui qui « me colle à la peau si bien » ?

Pour répondre à cette question, nous avons fait un petit décalage de contexte : « Quelles activités faites-vous avec plaisir et aisance dans votre vie quotidienne et qui font appel à votre créativité ? ». Voici quelques réponses du groupe :

  • Décorer
  • Bricoler
  • Danser
  • Chanter
  • Faire du théâtre
  • Dessiner
  • Imaginer les formes des nuages
  • Combiner des couleurs
  • Me débrouiller, trouver des « plans b »
  • Détourner des objets de leur utilisation première ? (lève la main qui a déjà serré une vis avec une pointe de couteau  « qui ne coupe pas » 😉
  • Me perdre et explorer des nouveaux chemins lorsque je suis en promenade, en vacances
  • Découvrir des nouveaux restaurants
  • Revisiter des recettes de cuisine
  • Pratiquer la pleine conscience
  • Rire de mes erreurs (à ce propos j’emprunte une phrase que j’ai entendu dire à Maria Ruisi et Sehriban Saritas, collègues médiatrices : « Plus je me plante, plus je pousse »
  • Observer dans le moindre détail un objet….

Toutes ces activités travaillent dans le même sens : intuition, globalité, curiosité, exploration, émotion, sensations…

Comment aider la créativité à pointer son nez ? Olivier Roisin m’a dit un jour en préparant cet atelier : « Le cadre et la contrainte sont les amis de la créativité », être créatif n’est pas uniquement, « se laisser aller au délire », il y a des méthodes pour la booster et l’éveiller.

Nous avons sauté, d’abord presque tous de la même manière, ensuite avec diverses consignes, nous avons multiplié les possibilités de nos sauts : sur un pied, les deux, devant, derrière ou sur place, avec bruit ou sans bruit, grands sauts, petits sauts… puis le groupe s’est vite mis à combiner les possibilités, je vous laisse calculer pour ceux qui se souviennent de variables en math, le grand nombre de possibilités différentes d’effectuer un saut.

Vous l’aurez compris, il ne s’agit pas de développer sa créativité en médiation. Il s’agit de travailler l’art de regarder autrement tout court, et en séance de médiation, cette capacité fera apparition.

Et lorsque les participants ont imaginé comment introduire la créativité dans leur travail, voici quelques réponses :

  • un conte pour expliquer un concept
  • afficher des phrases, des images inspirantes dans la salle de médiation (sur les émotions, les silences, les questions, la communication, les relations, les croyances, les interprétations, le conflit….)
  • décorer la salle avec des objets symboliques, une peinture, une photo…
  • des marionnettes pour « changer de rôle »
  • un objet drôle pour lancer le « et si… » quand il s’agit de proposer des solutions
  • des petits personnages pour symboliser un récit
  • une photographie d’un choix d’objets pour symboliser un accord…
  • une histoire drôle pour faire descendre la tension…

Je reviens sur le mot « ludique », cet après-midi l’était car c’est en prenant du plaisir que nous travaillons le mieux.

Je vous invite donc à utiliser ce qui vous parle, et tester « si vous le sentez bien », à ce moment-là il y a beaucoup de chances qu’elle fonctionnera, parce que vous l’investissez, parce que vous incarnerez ce que vous proposez, et ce faisant les personnes en conflit seront peut-être embarquées dans cette manière d’affronter la situation AUTREMENT !

La créativité a évidemment besoin aussi d’un cerveau qui analyse, qui trie, qui évalue…. mais ça, c’est pour un autre article…

Pour terminer cet article, j’ai envie de remercier Olivier Roisin et Pascaline Gosuin pour m’avoir aidée à mettre en ébullition mes idées un après-midi de plaisir partagé… autour d’une tablette de chocolat (je vous l’ai déjà dit, la créativité marche mieux quand il y a du plaisir 😉).