pouvoir

Diriger selon le mode sociocratique…

Développer un nouveau leadership : partager le pouvoir sans le perdre

Le cercle du pouvoir partagé : la Sociocratie est une méthode qui, par le cercle et le partage du pouvoir, motive la coopération de chacun, augmente la productivité d’une organisation et solidifie la structure d’un commandement.

Objectifs

  • Encourager la coopération responsable de vos collaborateurs.
  • Résoudre efficacement des conflits.
  • Favoriser le développement durable de votre organisation.
  • Faire de votre milieu de travail une organisation apprenante.
  • Améliorer l’efficience.

Contenu

Les participants vivront une expérience concrète de coopération sociocratique. L’approfondissement des principes de la sociocratie découlera de cette expérimentation.
Chacun pourra, également, revenir sur un défi professionnel pour trouver les moyens d’avancer concrètement. L’atelier abordera aussi la gestion du développement d’une organisation avec la sociocratie

Méthodologie

La pratique et les difficultés des participants dans leur propre organisation seront les bases sur lesquelles se construiront ces 2 jours de formation.

Groupe : de 10 à 18 personnes 

Durée : 2 journées de 9h30 à 17h00

Date : Mercredi 19 & jeudi 20 décembre 2012, avec Jean-Luc Gilson – Référence : 3267

Lieu : Université de Paix

Prix :

  • 170 euros
  • 150 euros (Membre adhérent UP)
  • 220 euros (Organisation)

Inscriptions

> Renseignements pratiques complémentaires

Le témoignage de Caroline Gavroy

Caroline Gavroy a suivi le Certificat en gestion positive des conflits interpersonnels, une de nos formations de longue durée. Aujourd’hui, elle nous livre son regard sur son parcours…

« Dans la peur de perdre la relation, je m’accommodais sans cesse aux décisions de l’autre, au point d’avoir le sentiment de « subir », de ne pas être entendue. Cette personne avait une emprise importante sur moi, un certain pouvoir, une autorité. Je préférais donc me soumettre plutôt que d’entrer en conflit. Cependant, je vivais de plus en plus de ressentiments car je ne prenais pas soin de mes besoins. Je ne comprends pas encore très bien aujourd’hui cette peur, d’où elle venait, et peut-être que je nourrissais une certaine croyance : « on ne se dispute pas avec les gens de sa famille ». En fin de compte, j’ai décidé d’agir, à la fin de la formation [...]« 

Le programme proposé dans le certificat en gestion de conflits interpersonnels est très bien construit, tant sur la durée que dans sa chronologie. Il permet à chaque participant de trouver sa place, d’établir des liens de confiance. En dehors de la qualité des formations proposées chaque week-end, c’est bien l’esprit de convivialité et bienveillance qui a été pour moi extraordinaire. Les formateurs arrivent avec un regard positif et non discriminant pour les non initiés que nous sommes !

Le contenu en tant que tel est riche, accessible. Et chaque participant a le choix d’approfondir, d’aller plus loin avec la proposition d’ouvrages de référence et/ou d’autres formations. Le programme traite le conflit, les influences multiples dont nous ne prenons pas toujours gare et, surtout, le fait de se centrer sur soi, se respecter en analysant au mieux le problème, avec l’objectivité requise afin de mettre en place des modes de gestion efficaces. La formation offre un panel d’outils pour analyser et gérer le conflit, ce qui le dédramatise à mes yeux, et permet de reprendre du pouvoir sur soi.

 

D’un point de vue personnel, la formation m’a permis de retrouver un équilibre ! Après des années passées à l’étranger dans un climat de guerre, j’avais besoin de sérénité et de faire le point par rapport à mon vécu. Durant des années, j’ai passé du temps à apprendre des outils relationnels, des techniques de communication ; mais je ne parvenais pas à voir le conflit comme pouvant être positif. Il me faisait très peur. Aujourd’hui, le conflit permet de mieux me comprendre, mieux m’affirmer, et est pour moi une source pour avancer ! Non pas que je m’amuse à provoquer des conflits en permanence, mais j’ose me positionner, sans peur, et j’en retire un bénéfice important. Je me sens reconnue, je mets plus facilement en place des changements dans ma vie car j’ose la confrontation. Dans les désaccords que je peux vivre au quotidien, je me sens également plus ouverte à l’autre, je peux entendre ses motivations sans vouloir à tout prix qu’il partage les miennes. Cela amène à être créatif dans la recherche de solutions, et à accepter l’autre tel qu’il est.

J’utilise les outils chaque jour ! Dans ma vie personnelle, comme expliqué plus haut, où la peur n’est plus une entrave à mes décisions. En début de formation à l’Université de Paix [UP], j’étais demandeuse d’emploi et je cherchais un travail qui me permettrait de travailler sur l’humain, avec des adultes, dans le but de transmettre des outils de communication et de confiance en soi. J’ai eu la chance de trouver l’emploi rêvé ! Je travaille depuis bientôt 2 ans pour une asbl d’insertion socioprofessionnelle où je donne des « cours » de confiance en soi, communication et gestion de conflits, en plus de tout un travail pour permettre aux bénéficiaires de construire un projet personnel et professionnel. Ma formation a donc été de suite mise en pratique. L’encadrement de groupes de personnes durant 6 mois est un beau terrain de conflits ! Je prends énormément de plaisir dans mon travail, car ce ne sont pas de « beaux discours », mais bien du vécu pour moi, et la joie de transmettre est en plus, confortée par les retours du public qui prend conscience de ses fonctionnements et met en pratique les outils transmis. J’y crois et je vois des résultats chez les autres. Les résultats ne se mesurent pas en termes de réussite face à l’emploi, mais dans l’équilibre retrouvé de certaines personnes. Je travaille sur la responsabilisation, qui permet de reprendre du pouvoir sur sa vie et d’être décideur de changement. Depuis la fin de la formation, je continue à me former à l’UP et me nourrit de lectures qui m’interpellent. Ma soif de comprendre, d’apprendre est assouvie, mais mon besoin de transmettre l’est aussi.

 

Par hasard, j’ai retrouvé une lettre que j’avais écrite en 2007, où j’avais mentionné mes objectifs de vie. Quelle surprise de découvrir que 3 ans après, j’avais bien réalisé ces objectifs, pris soin de mes désirs. Je suis très déterminée et j’ai bien conscience que la formation est un pilier dans ma vie! J’en attendais énormément, et j’en ai reçu plus ! J’ai pu établir de meilleurs liens avec mes proches, amener du changement dans des relations qui ne me convenaient pas, les faire évoluer et m’accepter telle que je suis.

Des exemples de conflits, il y en a énormément. Mais je peux parler d’une situation personnelle : j’entretenais une relation avec un membre de ma famille qui ne me convenait pas du tout. Dans la peur de perdre la relation, je m’accommodais sans cesse aux décisions de l’autre, au point d’avoir le sentiment de « subir », de ne pas être entendue. Cette personne avait une emprise importante sur moi, un certain pouvoir, une autorité. Je préférais donc me soumettre plutôt que d’entrer en conflit. Cependant, je vivais de plus en plus de ressentiments car je ne prenais pas soin de mes besoins. Je ne comprends pas encore très bien aujourd’hui cette peur, d’où elle venait, et peut-être que je nourrissais une certaine croyance : « on ne se dispute pas avec les gens de sa famille ». En fin de compte, j’ai décidé d’agir, à la fin de la formation. Je suis allée rejoindre la personne dans la compétition (croix de Barry Hart – enfin, de Thomas et Kilmann), ça a été des moments très durs, mais j’ai tenu bon. Pendant des mois, le contact a été bref, pratiquement rompu. Mais aujourd’hui, les nouvelles bases d’une relation se mettent en place, avec du souci pour l’autre, une certaine égalité (fini le « pouvoir » sur moi !). Même si ces moments ont été difficiles, j’avais confiance sur le fait que c’était le seul moyen de casser notre fonctionnement relationnel. J’imagine la difficulté pour l’autre de me voir lui tenir tête, non contre lui, mais d’affirmer des convictions différentes. Je suis fière de moi. En même temps, ma décision a été prise suite à de longues réflexions, et je pense avoir une capacité de lâcher-prise, car il faut pouvoir mettre de côté les souvenirs qui font mal, passer à autre chose et s’ouvrir à nouveau à ce qui peut être bon.

Des anecdotes, pour conclure : la sincérité et la tolérance de Philippe, l’humour et la pertinence de Christelle, la douceur et les reformulations de Julie, le sourire de François, confrontation de Mireille, les jeux, les mises en scène et l’ouverture d’esprit, le désir de partager de tous les autres formateurs ! Le plaisir de rencontrer des personnes intéressantes, avec des parcours de vie différents ! La tolérance des membres du groupe face à mes moments de « folie » ! La joie de dormir le samedi soir à l’UP et de refaire le monde, avec une bouteille de Génépi !

Voilà mon témoignage par écrit ! J’en parle souvent à mon entourage, et je suis chaque fois heureuse d’apprendre qu’une personne motivée par mon expérience, ait l’envie de suivre la formation !

Pratique de négociation

Objectifs

Par la pratique :

  • Permettre à chaque participant(e) de cerner ses forces et ses faiblesses dans la négociation.
  • Donner la possibilité concrète à chacun(e) d’augmenter ses capacités à négocier.
  • Intégrer les éléments clés et les stratégies de la négociation gagnant/gagnant.

Contenu

Par le biais d’exercices et de mises en situation, les participants auront l’occasion de découvrir les différents éléments constitutifs de la négociation coopérative :

  • l’objectif
  • la relation
  • le temps
  • les rapports de force existants
  • les enjeux

Ces deux journées seront également l’occasion d’améliorer ses compétences d’écoute, de discernement des faits et des sentiments ainsi que sa capacité d’affirmation de soi.

Référents théoriques (e.a.) : William Ury, Roger Fisher, Michel Crozier, Roger Tessier & Yvan Tellier, Patrice Stern & Jean Mouton, Jean H. Gagnon

Méthodologie

  • Exercices pratiques
  • Jeux de rôles (y compris des situations apportées par les participants)
  • Apports théoriques
  • Echanges d’expériences entre participants
Groupe : de 12 à 18 personnes 

Durée : 2 journées de 9h30 à 17h00

Dates : Lundi 4 & mardi 5 février 2013, avec Erika Benkö & Alexandre Castanheira – Référence : 3305

Lieu : Université de Paix

Prix, syllabus compris :

  • 160 euros
  • 140 euros (Membre adhérent UP)
  • 200 euros (Organisation)
Aussi dans le catalogue FORMAPEF :
Lundi 4 & mardi 5 février 2013 – Formation gratuite
Inscription : 02 229 20 23 – formation@apefasbl.org
Cette formation est gratuite pour les professionnels de l’accueil de l’Enfance (0-3 ans et 3-12 ans, dans le cadre du décret ATL).

Inscriptions

> Renseignements pratiques complémentaires

Initiation à l’entretien d’aide

Objectifs

  • Tester leurs réactions spontanées face aux émotions d’un jeune.
  • Utiliser des techniques de cadrage lorsque le jeune est dans l’émotion.
  • Prendre conscience de leur posture physique et l’adapter à des situations où l’émotion augmente.
  • S’exercer à l’entretien d’aide dans la neutralité bienveillante.

Contenu

Les outils abordés ont trait aux grands courants des sciences humaines : sociologie, philosophie, Mouvement Palo Alto (systémique), analyse transactionnelle, psychothérapie institutionnelle, psychanalyse, thérapie rogérienne…

Méthodologie

Alternance de :

  • jeux de rôles
  • exercices
  • ressourcements théoriques sur powerpoint
Personnes concernées : Personnes déjà sensibilisées aux jeux de rôles et aux entretiens classiques : enseignants, éducateurs, assistants sociaux, psychologues,… 

Groupe : de 14 à 20 personnes

Durée : 3 journées de 9h30 à 17h00

Dates : Jeudi 30, vendredi 31 mai & samedi 1er juin 2013, avec Jean-Luc Tilmant – Référence : 3325

Lieu : Université de Paix

Prix, syllabus compris : 260 euros, (Organisation : 310 euros)

Inscriptions

> Renseignements pratiques complémentaires