expression

3 conseils essentiels si vous voulez communiquer de manière assertive

L’assertivité consiste à faire valoir ses droits, ses opinions et ses demandes de manière constructive, sans passivité ni agressivité. Le domaine de la communication assertive concerne principalement les messages plus « difficiles » à faire passer. Il s’agit d’affirmer ce que l’on a à dire, tout en tâchant de ne pas blesser l’autre. Pour cette raison, son application n’est pas toujours évidente. Voici trois recommandations fondamentales.

1. Avoir préalablement géré (une partie de) votre tension émotionnelle

Une situation dans laquelle vous souhaitez formuler un message assertif est probablement une situation chargée en émotion. Il se peut que ce soit de la colère, par exemple si vous ressentez de l’injustice, n’avez pas l’impression d’avoir été entendu(e) ou respecté(e). Vous ressentez éventuellement de la peur, ne serait-ce que la peur que l’autre refuse de satisfaire votre demande, voire que celle-ci lui déplaise. Il s’agit peut-être également de tristesse.

Quoi qu’il en soit, ces émotions risquent fort de transparaître lorsque vous vous exprimerez. Si la tension est forte, il est alors très probable que votre interlocuteur n’entende pas réellement le message qu’il y a derrière, mais en perçoive uniquement la charge émotionnelle. Le seul « message clair » que vous aurez alors envoyé, c’est votre colère, votre peur ou votre tristesse. Dans certains cas, cela peut être perçu comme de l’agressivité. En effet, si vous formulez une demande en serrant les poings et la mâchoire, même si cette demande est « grammaticalement correcte » du point de vue de l’assertivité ou de la Communication NonViolente, il n’est pas certain que votre interlocuteur la reçoive comme vous l’auriez souhaité !

Pour évacuer (une partie de) la tension émotionnelle, une recommandation simple consiste à laisser passer du temps avant d’émettre votre message. La réaction immédiate n’est pas toujours propice à l’assertivité.

Par ailleurs, le fait de gérer ses émotions au préalable et de « prendre le temps » peut vous permettre de mieux cerner ce qui est vraiment important pour vous dans la situation.

2. Clarifier votre objectif

Bien délimiter ce qui est vraiment important pour vous dans la situation fait partie des conditions favorables à une communication assertive. Par ailleurs, si vous n’êtes pas au clair avec votre objectif, les solutions que vous proposerez ne seront peut-être pas opportunes, pas satisfaisantes au final.

Par exemple, si votre collègue arrive en retard aux réunions, vous pouvez lui faire un « message clair » en décrivant la situation problématique, en exprimant votre ressenti par rapport à cette situation, en lui proposant des solutions et en lui expliquant les conséquences positives selon vous (DESC). Or, pour ce faire, il convient de savoir ce qui vous pose problème exactement : est-ce le fait qu’il arrive en retard en soi (vous souhaitez qu’il arrive à l’heure prévue) ou s’agit-il du fait qu’il ne vous prévient pas (vous souhaitez qu’il vous informe à l’avance s’il a un empêchement) ?

Parfois, un objectif en cache un autre. Si votre objectif n’est pas clarifié quand vous entrez en discussion, il se peut que vous discutiez sur des choses qui sont en réalité secondaires.

Un type de conflit courant concerne la manière de communiquer ensemble. Si c’est le ton que votre fils ou votre fille utilise avec vous quand il ou elle vous parle qui vous pose problème, cela ne résout pas cette situation de lui demander de contribuer davantage aux tâches ménagères, de laisser son smartphone éteint pendant les repas, ou encore de donner artificiellement de l’importance à des désaccords mineurs, voire d’en trouver là où il n’y en a pas vraiment. Il est peut-être profitable de trouver des solutions à ces problèmes aussi, mais il est sans doute plus judicieux de formuler d’abord une piste de solution sur la manière dont votre enfant s’exprime avec vous : « Quand tu frappes du poing sur la table ou que tu m’interromps en criant quand nous ne sommes pas d’accord, cela me rend triste et me met en colère. Si tu es énervé(e), je souhaiterais que tu me le dises en parlant, ou que nous postposions notre discussion, par exemple ».

3. Revenir dans les faits

La dernière recommandation développée ici est intrinsèque à l’étape de description (D) du DESC. Enoncer des descriptions factuelles permet de prévenir au maximum une surenchère dans les interprétations, les jugements et les reproches. Au plus le problème et les solutions sont exprimées en des termes concrets et observables, au plus le message est clair et audible pour votre interlocuteur.

En s’exprimant de la manière la plus factuelle possible, la personne qui émet une demande, exprime un besoin ou fait part d’une émotion désagréable limite le risque d’entraver la communication en faisant intervenir des éléments discutables, invérifiables ou encore trop abstraits…

Les compétences langagières à l’école maternelle

Parler et se parler, écouter et s’écouter : développer des compétences langagières à l’école maternelle

La formation abordera les bases et les enjeux de la communication verbale et non verbale, ainsi que des techniques indispensables au soutien de l’acquisition et de la maîtrise des compétences langagières chez les jeunes enfants. Les participants apprendront à mieux repérer et à s’adapter aux attitudes non verbales des enfants, à faciliter la communication afin d’être plus à l’écoute mais aussi afin d’être mieux entendu.

Objectifs

1. Comprendre les mécanismes et les enjeux de la communication verbale et non verbale à l’école maternelle ;
2. Construire des situations et des activités qui permettent de développer les compétences langagières.

Contenu de la formation

  • Bases et les enjeux de la communication verbale et non verbale
  • Techniques indispensables au soutien de l’acquisition et de la maîtrise des compétences langagières chez les jeunes enfants.

Les participants apprendront également à mieux repérer et à s’adapter aux attitudes non verbales des enfants, à faciliter la communication afin d’être plus à l’écoute mais aussi afin d’être mieux entendu.

Public : membres du personnel de l’enseignement fondamental au cycle 2,5-5 (conditions de l’Institut de la Formation en Cours de carrière – IFC). 

Durée : 2 journées de 9h00 à 16h00

Dates : le mardi 21/05/2013 et le mercredi 22/05/2013

Lieu : Université de Paix (Namur)

En partenariat avec l’IFC (Institut de la Formation en Cours de Carrière). 

Infos auprès de l’IFC : 081 83 03 10.

 

Inscriptions via l’IFC (Réf. 210011202/8284)

 

Pratiquer l’écoute

Quand l’autre pleure, s’énerve ou manifeste de l’inquiétude, il m’arrive de lui donner mon opinion, de lui dire « Tu devrais … » ou de blaguer. Or, il se peut que cette personne ait besoin d’être écoutée.

Objectifs

  • Identifier les avantages et les limites de l’écoute pour repérer les conditions et nécessités d’une écoute réelle
  • Apprendre quelques techniques de décodage du langage non verbal et de ressenti empathique
  • Expérimenter les postures et les gestes d’une écoute efficace
  • S’exercer à la reformulation : être à l’écoute de ce qui se dit
  • Pratiquer l’écoute

Contenu

  • Définition de l’écoute
  • Décodage du langage non-verbal
  • Messages risqués et attitudes de Porter
  • (In)congruence et (dé)synchronisation du langage corporel
  • Techniques d’écoute : écoute silencieuse, reformulation et écoute active

Référents théoriques (e.a.) : Yves Blanc, Christel Petitcollin, Alfred Vanesse, Émilie Devienne, David Feldman & Jean-Paul Pes, Patrice Ras, Ilios Kotsou, Paul Ekman, Carl Rogers, Thomas Gordon, Programmation NeuroLinguistique.

Méthodologie

  • Mises en situation
  • Apports théoriques
  • Exercices en groupe ou en sous-groupes
  • Activités corporelles

Personnes concernées : Toute personne qui désire améliorer sa qualité d’écoute

Groupe : de 12 à 18 personnes

Durée : 2 journées de 9h30 à 16h30 (12 heures)

Dates : les mercredis 18 et 25 mars 2020 – Réf. 2019

Lieu : Université de Paix

Prix, syllabus compris :

  • 170 euros
  • 150 euros (Membre adhérent UP, UBMP, COJ)
  • 90 euros (Jeunes de moins de 26 ans)
  • 240 euros (Organisation)

Formation gratuite pour les professionnels de l’accueil de la petite enfance (0-3 ans) et de l’enfance dans le cadre du décret ATL (3-12 ans) – inscription et brochure via l’Office de la Naissance et de l’Enfance – 02 542 13 90.

Pour bénéficier des conditions de l’ONE, il convient de passer par les formulaires d’inscription fournis par cet organisme. Privilégiez le bulletin d’inscription en version PDF téléchargeable, à compléter et renvoyer à l’Université de Paix. Notez bien que l’envoi du formulaire n’équivaut pas à une confirmation d’inscription. Les inscriptions sont reçues dans la limite des places disponibles. En ces de surnombre, une liste d’attente est établie.

Aussi dans le catalogue FORMAPEF : formations 1868 et 1928 gratuites pour les travailleurs salariés des associations qui relèvent des commissions paritaires reprises par l’APEF (cf. conditions préférentielles).

Pour cette session et dans ces conditions uniquement, inscriptions via : www.apefasbl.org

Toute personne ayant un contrat PTP (programme de transition professionnelle) via le Forem peut suivre gratuitement cette formation.

Inscriptions via le Forem – 0800 93 947

Plus d’infos sur le contrat PTP et qui peut en bénéficier : cliquez ici

Cette formation est agréée à hauteur de 12 heures par la Commission Fédérale de Médiation.

> Inscriptions

> Renseignements pratiques complémentaires

 

Accompagner les enfants dans la gestion de leurs émotions

Anciennement « J’ai 4 couleurs dans le coeur »

> Inscriptions

Lucie pleure à la moindre contrariété. Lucas frappe quand il est en colère. Quand il est content, Thomas crie. Manon se cache quand elle a peur. Comment, nous adultes, pouvons-nous accueillir ces émotions et aider l’enfant à les apprivoiser et à les gérer ?

Objectifs

  • Reconnaître les différentes émotions pour aider les enfants à les nommer
  • Trouver des moyens concrets et ludiques pour faciliter l’expression non-violente des émotions chez les enfants
  • Pratiquer un outil pour accueillir les émotions de l’enfant : l’écoute active

Contenu

Diverses activités ludiques développant la capacité des enfants et des adultes à identifier la joie, la colère, la tristesse et la peur seront expérimentées. Les notions d’émotion, de sentiment et de sensation seront travaillées.

Les participants découvriront quelques freins à l’expression des émotions par une approche des blocages émotionnels les plus courants. Ensuite, ils pourront pratiquer l’écoute active comme outil pour accueillir les émotions et expérimenter plusieurs activités pour les gérer de manière non violente (activités corporelles, verbales, symboliques et mentales).

Référents théoriques (e.a.) : Daniel Goleman, Isabelle Filliozat, Sylvie Bourcier, Thomas Gordon, Claude Steiner.

Méthodologie

  • Activités ludiques
  • Échanges entre participants
  • Synthèse théorique sur les sentiments et émotions
  • Pratique d’écoute active
Personnes concernées : Toute personne en contact avec des enfants de 0 à 12 ans : parents, grand-parents, enseignants, éducateurs, puéricultrices…

Groupe : de 12 à 18 personnes

Durée : 2 journées de 9h30 à 16h30 (12 heures)

Dates au choix :

  • Mercredis 25 septembre et 2 octobre 2019, avec Frédéric Duponcheel et Evelyne Somville, Référence : 1985
  • Ma 3 & 10 décembre 2019 – Réf. 1972

Lieu : Université de Paix

Prix, syllabus compris :

  • 170 euros
  • 150 euros (Membre adhérent UP, UBMP, COJ)
  • 90 euros (Jeunes de moins de 26 ans)
  • 240 euros (Organisation)

Toute personne ayant un contrat PTP (programme de transition professionnelle) via le Forem peut suivre gratuitement cette formation.

Inscriptions via le Forem – 0800 93 947

Plus d’infos sur le contrat PTP et qui peut en bénéficier : cliquez ici

 

Aussi dans le catalogue FORMAPEF : formations 1980 et 1985 gratuites pour les travailleurs salariés des associations qui relèvent des commissions paritaires reprises par l’APEF (cf. conditions préférentielles).

Pour ces sessions et dans ces conditions uniquement, inscription : www.apefasbl.org

Formation gratuite pour les professionnels de l’accueil de la petite enfance (0-3 ans) et de l’enfance dans le cadre du décret ATL (3-12 ans) – inscription et brochure via l’Office de la Naissance et de l’Enfance – 02 542 13 90.

Pour bénéficier des conditions de l’ONE, il convient de passer par les formulaires d’inscription fournis par cet organisme. Privilégiez le bulletin d’inscription en version PDF téléchargeable, à compléter et renvoyer à l’Université de Paix. Notez bien que l’envoi du formulaire n’équivaut pas à une confirmation d’inscription. Les inscriptions sont reçues dans la limite des places disponibles. En ces de surnombre, une liste d’attente est établie.

> Inscriptions