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Conférences 2017-2018

 

Le mardi 26 septembre 2017 à 18h30Introduction à la pleine conscience (Réf. 1760)

Lieu : Salle Le Chat à 7 Pattes – Rue Saint-Donat 42, 5002 Saint-Servais

Par Alexandre Castanheira, Formateur à l’Université de Paix, Licencié en langues et littératures romanes, Agrégé de l’enseignement secondaire supérieur, Instructeur Pleine Conscience MBSR.

Prix d’entrée : gratuit

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Le mardi 7 novembre 2017 à 18h30 – Conférence interactive Mindfulness et communication (Réf. 1770)

A l’Université de Paix (Boulevard du Nord, 4 – 5000 Namur)

Par Alexandre Castanheira, Formateur à l’Université de Paix, Licencié en langues et littératures romanes, Agrégé de l’enseignement secondaire supérieur, Instructeur Pleine Conscience MBSR.

Prix d’entrée : gratuit

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Le mardi 19 décembre 2017 à 18h30La pleine conscience pour les enfants et les ados expliquée aux parents (Réf. 1783)

A l’Université de Paix (Boulevard du Nord, 4 – 5000 Namur)

Par Alexandre Castanheira, Formateur à l’Université de Paix, Licencié en langues et littératures romanes, Agrégé de l’enseignement secondaire supérieur, Instructeur Pleine Conscience MBSR.

Prix d’entrée : gratuit

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Le mardi 23 janvier 2018 à 18h30 – Les boules et les chocottes : j’ai peur et ça m’fait flipper ! (Réf. 1855)

A l’Université de Paix (Boulevard du Nord, 4 – 5000 Namur)

Par Christelle Lacour, Formatrice à l’Université de Paix, Psychologue, Agrégée de l’enseignement secondaire supérieur, Thérapeute.

Prix d’entrée : 7 euros

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Le mardi 6 mars 2018 à 18h30 – Conférence interactive Mindfulness et communication (Réf. 1818)

A l’Université de Paix (Boulevard du Nord, 4 – 5000 Namur)

Par Alexandre Castanheira, Formateur à l’Université de Paix, Licencié en langues et littératures romanes, Agrégé de l’enseignement secondaire supérieur, Instructeur Pleine Conscience MBSR.

Prix d’entrée : gratuit

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Le mardi 24 avril 2018 à 18h30 > Apprendre à désobéir (Réf. 1854)

A l’Université de Paix (Boulevard du Nord, 4 – 5000 Namur)

Par François Bazier.

L’obéissance est considérée comme une vertu et la désobéissance comme un vice. L’obéissance apparaît indispensable à la vie en société. Et si nous (re)valorisions notre capacité à désobéir comme une chance pour mieux vivre ensemble ?

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« Si ce que tu as à dire n’est pas plus beau… »

« Si ce que tu as à dire n’est pas plus beau que le silence, alors tais-toi » (auteur inconnu)

Pour écrire cet article, j’ai dû affronter ma peur de la page blanche. Peur du vide, peur de n’avoir rien à dire… En relisant le contenu de notre revue trimestrielle, je me suis ensuite demandé s’il n’était parfois pas mieux de garder le silence…

Dans son article à ce sujet, Lucie Perleau expose différentes manières d’interpréter les silences, ainsi que des pistes pour les « utiliser » d’une manière qui nous convienne. Ainsi, le silence peut être ressourçant, peut permettre de prendre distance avec un événement fortement chargé en émotion, peut permettre de communiquer au-delà des mots, ou encore tout simplement d’écouter l’autre…

Ecouter l’autre de manière authentique suppose une compétence transversale en gestion de conflits : la décentration, c’est-à-dire la capacité à adopter le point de vue de l’autre, à pouvoir se mettre en empathie avec lui ou elle.

Dans un contexte où de nombreuses opinions sont affirmées et revendiquées avec force, dans le but de persuader autrui, et si l’on prenait le temps de s’arrêter, de faire silence et de comprendre réellement ce qui est important pour l’autre ? Dans cet environnement de surabondance d’informations et de croyances, n’est-ce pas intéressant de faire son propre tri en accueillant véritablement en soi la diversité et sa richesse ?

Sur ce site, vous trouverez également une présentation de quatre dossiers produits par notre Conseil académique, un billet expliquant notre programme de formation en écoles primaires basé sur la méthode dite « des 3C » de la médiation (« se calmer, communiquer, choisir des solutions »), ainsi qu’un témoignage de Marie Verniers, future institutrice ayant conçu des outils de prévention générale du harcèlement scolaire en primaire sur base de son séjour en immersion à l’Université de Paix.

Vous retrouverez aussi un espace documentaire et des fiches-outils, ainsi qu’un aperçu des formations programmées à venir.

Enfin, nous faisons appel à vous pour décider de l’avenir de la revue. Faut-il changer de support (comme passer au tout-en-ligne), l’imprimer sur un autre format plus succinct (style feuillet-gazette), réorienter sa ligne éditoriale, etc. ? Si vous pensez que son contenu est un peu plus beau que le silence, votre avis nous intéresse et nous importe !

[Fiche-outil] Pas tous en même temps !

OBJECTIFS

– S’entraîner à l’écoute du langage verbal et non verbal.

– Découvrir ses propres freins à l’écoute, et être conscient de ceux des autres

MATERIEL

Aucun

DISPOSITION

Les participants se répartissent en sous-groupes de 5 dans un espace délimité.

DEROULEMENT

– Dans chaque groupe, les participants se répartissent cinq rôles différents. Un participant se tient face aux quatre autres et écoute leurs quatre messages :

            – un participant pose une question ouverte (qui demande une réponse) ;

            – un participant tape dans les mains selon un certain rythme ;

            – un participant donne un calcul simple à effectuer ;

            – un participant mime brièvement un geste de la vie courante.

– Lorsque les quatre consignes ont été réalisées, le participant du centre répond à la question, reproduit le rythme proposé, résout le calcul et imite le geste mimé. Les autres participants rectifient ensuite les éventuelles erreurs.

– L’activité se répète de façon à ce que chacun ait l’occasion d’effectuer l’exercice d’écoute.

Pistes de réflexion…

L’animateur encourage les participants à évoquer les difficultés qu’ils ont rencontrées :

– Y avait-il trop d’informations à retenir ?

– Les consignes ont-elles été données trop rapidement, n’ont-elles pas été comprises ou étaient-elles inaudibles ?

– Les consignes se sont-elles succédées trop rapidement ?

– Les dialogues des autres groupes ont-ils interféré ?

– Le stress généré par l’exercice a-t-il empêché de se concentrer et de mémoriser ?

– La question posée était-elle embarrassante, le calcul était-il trop difficile, le geste à reproduire gênant, … ?

L’animateur peut également demander aux participants d’évoquer des situations réelles dans lesquelles ils rencontrent les mêmes types de difficultés.

Note à l’animateur

Il peut être intéressant que le groupe propose des solutions pour améliorer la qualité de l’écoute, comme : veiller à être dans de bonnes conditions physiques et mentales, poser des questions si je n’ai pas compris, reformuler pour vérifier ma compréhension, ne pas parler tous en même temps, parler lentement et à voix haute…

[Fiche-outil] Cartes animales

OBJECTIFS

– Découvrir les attitudes possibles en situation de conflit et prendre conscience des siennes.

– Se confronter au regard des autres.

MATERIEL

Cartes ou photos représentant des animaux.

DISPOSITION

Les participants sont assis en cercle.

DEROULEMENT

– L’animateur dispose les différentes cartes représentant des animaux au centre du cercle.

– Il demande aux participants de réfléchir aux dernières disputes qu’ils ont vécues (à l’école, à la maison, dans leur groupe d’amis, etc.) et de choisir un animal qui correspond à l’attitude qu’ils ont eue.

– A tour de rôle, les participants présentent l’animal choisi et s’en expliquent, soit de façon générale, soit en décrivant une dispute.

Pistes de réflexion…

– L’animateur peut donner l’occasion aux participants d’exprimer leurs impressions par rapport à l‘activité qu’ils viennent de vivre.

– L’animateur conclut l’activité en rappelant, avec des termes adaptés à l’âge du public, que chaque attitude peut être adéquate dans certaines situations. Celle-ci a toujours des conséquences (à court, moyen et long terme) sur les objectifs poursuivis et sur la relation avec autrui.

NOTES A L’ANIMATEUR

– L’animateur reformule la description du participant et l’encourage à s’expliquer sur son choix.

– Si les participants n’ont pas d’idée, l’animateur peut donner quelques exemples : « Tu peux choisir le papillon si, quand il y a un conflit, tu préfères l’éviter et aller jouer avec d’autres plus loin ? » ; « Tu peux choisir le hibou si tu réfléchis beaucoup à ce qui s’est passé ? » ; « Tu peux choisir le crocodile si tu t’énerves très vite et que tu te fâches tout de suite ? » ;  » Tu peux choisir la girafe car tu prends de la distance pour réfléchir ? » ; « Tu peux choisir la tortue si tu n’aimes pas les conflits et que tu te protèges ? » …

– Les attitudes des animaux peuvent être reliées aux quatre attitudes en situation de conflit : compétition, repli, coopération, accommodation.

– Il est également important de bien expliquer aux participants qu’ils ne doivent pas choisir leur animal préféré mais celui qui correspond à leur attitude.

– Il arrive qu’ils demandent à choisir plusieurs animaux parce que leur attitude dans le groupe diffère de celle qu’ils adoptent en privé.

– L’animateur demande ensuite aux autres s’ils sont d’accord avec l’animal que leur compagnon a choisi. Chacun s’exprime et argumente ses nuances en donnant des exemples concrets.

– En présentant leur carte animale, certains participants suscitent des réactions de surprise. Il est alors intéressant que l’animateur demande de traduire cet étonnement en termes de faits. 

– L’animateur rappelle et précise les avantages et les inconvénients de toutes les attitudes, et leur pertinence en fonction des situations.

– Par la suite, lorsque des conflits seront évoqués, tout ce qui aura été abordé et réalisé durant l’activité pourra servir d’appui à d’éventuelles gestions. Ainsi, les participants peuvent choisir en concertation un animal symbolisant chacune des attitudes en conflit. Lorsqu’un conflit survient, les protagonistes peuvent annoncer leur attitude du moment, en montrant l’animal qui traduit le mieux leur position dans le conflit. Par exemple, l’un montre un requin pour indiquer qu’il ne cèdera pas sur son objectif. L’autre montre une tortue, pour dire qu’il préfère réfléchir et peut-être en re