« Si ce que tu as à dire n’est pas plus beau… »

« Si ce que tu as à dire n’est pas plus beau que le silence, alors tais-toi » (auteur inconnu)

Pour écrire cet article, j’ai dû affronter ma peur de la page blanche. Peur du vide, peur de n’avoir rien à dire… En relisant le contenu de notre revue trimestrielle, je me suis ensuite demandé s’il n’était parfois pas mieux de garder le silence…

Dans son article à ce sujet, Lucie Perleau expose différentes manières d’interpréter les silences, ainsi que des pistes pour les « utiliser » d’une manière qui nous convienne. Ainsi, le silence peut être ressourçant, peut permettre de prendre distance avec un événement fortement chargé en émotion, peut permettre de communiquer au-delà des mots, ou encore tout simplement d’écouter l’autre…

Ecouter l’autre de manière authentique suppose une compétence transversale en gestion de conflits : la décentration, c’est-à-dire la capacité à adopter le point de vue de l’autre, à pouvoir se mettre en empathie avec lui ou elle.

Dans un contexte où de nombreuses opinions sont affirmées et revendiquées avec force, dans le but de persuader autrui, et si l’on prenait le temps de s’arrêter, de faire silence et de comprendre réellement ce qui est important pour l’autre ? Dans cet environnement de surabondance d’informations et de croyances, n’est-ce pas intéressant de faire son propre tri en accueillant véritablement en soi la diversité et sa richesse ?

Sur ce site, vous trouverez également une présentation de quatre dossiers produits par notre Conseil académique, un billet expliquant notre programme de formation en écoles primaires basé sur la méthode dite « des 3C » de la médiation (« se calmer, communiquer, choisir des solutions »), ainsi qu’un témoignage de Marie Verniers, future institutrice ayant conçu des outils de prévention générale du harcèlement scolaire en primaire sur base de son séjour en immersion à l’Université de Paix.

Vous retrouverez aussi un espace documentaire et des fiches-outils, ainsi qu’un aperçu des formations programmées à venir.

Enfin, nous faisons appel à vous pour décider de l’avenir de la revue. Faut-il changer de support (comme passer au tout-en-ligne), l’imprimer sur un autre format plus succinct (style feuillet-gazette), réorienter sa ligne éditoriale, etc. ? Si vous pensez que son contenu est un peu plus beau que le silence, votre avis nous intéresse et nous importe !

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