affirmation de soi

Calendrier 2016-2017

Découvrez ci-après le calendrier synthétique des activités (formations, conférences, ateliers…) 2016-2017.

> Inscriptions

Brevet et Certificat 2016-2017

Septembre 2016

Octobre 2016

Novembre 2016

Décembre 2016

Janvier 2017

Février 2017

Mars 2017

Avril 2017

Mai 2017

Juin 2017

Septembre 2017

Octobre 2017

> Inscriptions

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Formations 2016-2017

Dates et modalités du Brevet « Jeunes » (PDF) > Voir la page du Brevet Jeunes

Dates et modalités du Certificat « Interpersonnel » (PDF) > Voir la page du Certificat Interpersonnel

Agenda des conférences (PDF) > Voir la page des conférences

Dates et thèmes des modules de formation (PDF) > Voir la page des modules

Voir aussi le comparatif des formations longues 2016-2017

Modules de formation entre oct-2015 et janv-2016

Extrait du site : catalogue d’activités 2015-2016

Mardis 6 & 13 octobre 2015 – Pratiquer l’affirmation de soi Forem
-26
Vendredis 9 & 15 octobre 2015Il n’y a pas que les mots pour le dire
-26
Mercredis 7, 14, 21 & 28 octobreDes racines pour grandir et s’épanouir
Mardi 27 octobre 2015 et vendredis 22 janvier & 15 avril 2016 – Graines de médiateurs, soutien aux enseignants qui débutent les animations dans leur classe
Vendredis 30 octobre 2015 & 8 janvier 2016 – Graines de médiateurs, approfondissement
Lundis 9 et 16 novembre – Règles et sanctions (dans des groupes d’enfants/ados) Forem
-26
Jeudi 12 & vendredi 13 novembre – Développer un regard positif sur l’enfant Forem
Samedis 14 & 21 novembre à l’ESDN (Établissement des Soeurs Notre-Dame), Rue du Lombard, 41 – 5000 Namur – Un conte pour aborder les émotions, du mouvement pour les vivre, des musiques pour en sortir
Mardis 17, 24 novembre & 1, 8 décembre – Développer l’estime de soi Forem
-26
Mercredis 18, 25/11 et 2, 9, 16/12 – Graines de médiateurs (module court de base) Forem
Jeudi 19 & vendredi 20 novembre – Systémique & communication
-26
Lundi 23 novembre, vendredi 11 décembre 2015 & lundi 18 janvier 2016 – Graines de médiateurs, en maternelle
Jeudi 26 & vendredi 27 novembre – Introduction à la Communication Nonviolente Forem
-26
WE 28 & 29 novembre – Décoder les micro-expressions
Lundis 30 novembre & 7 décembre – Développer l’intelligence émotionnelle
Jeudi 3 & vendredi 4 décembre – L’intelligence collective : les fondements
Mardis 12 & 19 janvier 2016 – Comprendre et expérimenter les attitudes en conflit
-26
Mardi 12 janvier de 19h30 à 21h30, mercredis 27 janvier & 3, 17, 24 février & 2, 9, 16, 23 mars 2016 de 13h30 à 14h45 – « L’attention, ça marche ! » – Méthode Eline Snel
Mardi 12 janvier de 19h30 à 21h30, mercredis 27 janvier & 3, 17, 24 février & 2, 9, 16, 23 mars 2016 de 15h30 à 17h00 – Mindful attitudes – Pleine conscience ados
Mercredis 13 & 20 janvier 2016 – La méthode Félicitée
Jeudis 14 & 21 janvier 2016 – Atelier : jeux coopératifs
-26
Lundi 25 & mardi 26 janvier 2016 – Se protéger et prendre du recul (en tant qu’intervenant)

Légende

Formation gratuite pour les travailleurs relevant des CP 319.2, 327.2, 329.2 et 329.3 & 332. Plus d’infos et inscriptions : APEF – 02 229 20 23 – formation@apefasbl.org

Formation gratuite pour les professionnels de l’accueil de la petite enfance (0-3 ans) et/ou de l’enfance (3-12 ans). Plus d’infos : Université de Paix – 081 55 41 40 (nombre de places limité).

Forem : Un nouveau partenariat avec le FOREM permet à des demandeurs d’emploi ayant un contrat PTP de s’inscrire (de manière individuelle via le Forem) à 11 modules de formation de l’Université de Paix. Informations et inscriptions via Le Forem.

-26 Formation à prix réduit pour les jeunes de moins de 26 ans (cf. notre page « prix jeunes »).

Formation gratuite pour le personnel enseignant (IFC). Inscriptions : IFC

> Infos & inscriptions : +32(0)81 55 41 40. Découvrez également toutes nos conditions préférentielles.

Pour en savoir plus : https://www.universitedepaix.org/newsletter/newsletters/01-10-2015/

3 conseils essentiels si vous voulez communiquer de manière assertive

L’assertivité consiste à faire valoir ses droits, ses opinions et ses demandes de manière constructive, sans passivité ni agressivité. Le domaine de la communication assertive concerne principalement les messages plus « difficiles » à faire passer. Il s’agit d’affirmer ce que l’on a à dire, tout en tâchant de ne pas blesser l’autre. Pour cette raison, son application n’est pas toujours évidente. Voici trois recommandations fondamentales.

1. Avoir préalablement géré (une partie de) votre tension émotionnelle

Une situation dans laquelle vous souhaitez formuler un message assertif est probablement une situation chargée en émotion. Il se peut que ce soit de la colère, par exemple si vous ressentez de l’injustice, n’avez pas l’impression d’avoir été entendu(e) ou respecté(e). Vous ressentez éventuellement de la peur, ne serait-ce que la peur que l’autre refuse de satisfaire votre demande, voire que celle-ci lui déplaise. Il s’agit peut-être également de tristesse.

Quoi qu’il en soit, ces émotions risquent fort de transparaître lorsque vous vous exprimerez. Si la tension est forte, il est alors très probable que votre interlocuteur n’entende pas réellement le message qu’il y a derrière, mais en perçoive uniquement la charge émotionnelle. Le seul « message clair » que vous aurez alors envoyé, c’est votre colère, votre peur ou votre tristesse. Dans certains cas, cela peut être perçu comme de l’agressivité. En effet, si vous formulez une demande en serrant les poings et la mâchoire, même si cette demande est « grammaticalement correcte » du point de vue de l’assertivité ou de la Communication NonViolente, il n’est pas certain que votre interlocuteur la reçoive comme vous l’auriez souhaité !

Pour évacuer (une partie de) la tension émotionnelle, une recommandation simple consiste à laisser passer du temps avant d’émettre votre message. La réaction immédiate n’est pas toujours propice à l’assertivité.

Par ailleurs, le fait de gérer ses émotions au préalable et de « prendre le temps » peut vous permettre de mieux cerner ce qui est vraiment important pour vous dans la situation.

2. Clarifier votre objectif

Bien délimiter ce qui est vraiment important pour vous dans la situation fait partie des conditions favorables à une communication assertive. Par ailleurs, si vous n’êtes pas au clair avec votre objectif, les solutions que vous proposerez ne seront peut-être pas opportunes, pas satisfaisantes au final.

Par exemple, si votre collègue arrive en retard aux réunions, vous pouvez lui faire un « message clair » en décrivant la situation problématique, en exprimant votre ressenti par rapport à cette situation, en lui proposant des solutions et en lui expliquant les conséquences positives selon vous (DESC). Or, pour ce faire, il convient de savoir ce qui vous pose problème exactement : est-ce le fait qu’il arrive en retard en soi (vous souhaitez qu’il arrive à l’heure prévue) ou s’agit-il du fait qu’il ne vous prévient pas (vous souhaitez qu’il vous informe à l’avance s’il a un empêchement) ?

Parfois, un objectif en cache un autre. Si votre objectif n’est pas clarifié quand vous entrez en discussion, il se peut que vous discutiez sur des choses qui sont en réalité secondaires.

Un type de conflit courant concerne la manière de communiquer ensemble. Si c’est le ton que votre fils ou votre fille utilise avec vous quand il ou elle vous parle qui vous pose problème, cela ne résout pas cette situation de lui demander de contribuer davantage aux tâches ménagères, de laisser son smartphone éteint pendant les repas, ou encore de donner artificiellement de l’importance à des désaccords mineurs, voire d’en trouver là où il n’y en a pas vraiment. Il est peut-être profitable de trouver des solutions à ces problèmes aussi, mais il est sans doute plus judicieux de formuler d’abord une piste de solution sur la manière dont votre enfant s’exprime avec vous : « Quand tu frappes du poing sur la table ou que tu m’interromps en criant quand nous ne sommes pas d’accord, cela me rend triste et me met en colère. Si tu es énervé(e), je souhaiterais que tu me le dises en parlant, ou que nous postposions notre discussion, par exemple ».

3. Revenir dans les faits

La dernière recommandation développée ici est intrinsèque à l’étape de description (D) du DESC. Enoncer des descriptions factuelles permet de prévenir au maximum une surenchère dans les interprétations, les jugements et les reproches. Au plus le problème et les solutions sont exprimées en des termes concrets et observables, au plus le message est clair et audible pour votre interlocuteur.

En s’exprimant de la manière la plus factuelle possible, la personne qui émet une demande, exprime un besoin ou fait part d’une émotion désagréable limite le risque d’entraver la communication en faisant intervenir des éléments discutables, invérifiables ou encore trop abstraits…