Harcèlement à l’école et médiation scolaire

Séminaire UBMP

Source : http://ubmp-bupb.org/evenements-agenda-2/

Namur, 24/04/2017 – 10 à 13h

Demande en cours – agrément Commission Fédérale de Médiation : 3h

Intervenante : Almudena Vaquerizo Gilsanz, médiatrice agréée.

Intimidation, (cyber)harcèlement, bouc émissaire, souffre-douleur, brimades, moqueries, rejet social,… Les mots ne manquent pas pour désigner les diverses formes de violences à l’école. Pourtant, en ce qui concerne le harcèlement, le phénomène est souvent sous-estimé, voire ignoré ou passé sous silence, alors que ses conséquences psychologiques, sociales et scolaires peuvent s’avérer graves.

Que faire ? Comment appréhender ce phénomène ? Comment l’identifier ? Comment agir ? Comment le prévenir ?

En se basant sur diverses initiatives et les dernières enquêtes en la matière, cette conférence vous permettra d’approcher le harcèlement en milieu scolaire sous quatre angles: comprendre, identifier, prévenir et intervenir.

Lieu: Université de Paix (asbl) – 4, bd du Nord – 5000 Namur

Inscriptions : a.vaquerizo@universitedepaix.be ou helene.vds@ubmp-bupb.org

Bienvenue à tous. Gratuit pour les membres de l’UBMP-BUPB-BUPM – 30€ pour les non-membres (30€ = carte de membre adhérent) à verser sur le compte de l’UBMP – IBAN=BE98-0003.2526.9793. – BIC=BPOTBEB1

Conférence Pleine conscience interpersonnelle

Cultiver la pleine conscience au cœur de nos relations (basé sur le dialogue conscient – Mindfulness et communication)

Le mardi 23 octobre 2018 à 18h30 (Réf. 1876)

 

> Inscriptions

Par Alexandre Castanheira, Formateur à l’Université de Paix, Licencié en langues et littératures romanes, Agrégé de l’enseignement secondaire supérieur, Instructeur Pleine Conscience MBSR.

Mindfulness et communication

Prix d’entrée : gratuit

Cultiver la présence bienveillante dans nos relations (…y compris difficiles !)

Nous sommes des êtres de relations et de communication. Et ces relations, qu’elles soient intimes ou professionnelles, peuvent être nos plus grandes sources de joies comme de souffrances à certains moments. Alors comment apprivoiser ces situations où le stress relationnel se réveille si vite ? Comment retrouver une certaine liberté lorsque nous fuyons ou attaquons dans certaines relations ? Comment ne pas nous oublier ? Comment ne pas oublier l’autre ?

En cultivant une présence attentive et bienveillante à soi et à l’autre alors que nous communiquons. Cette capacité d’attention et de présence s’entraine. La conférence offrira la possibilité d’expérimenter quelques balises qui soutiennent la capacité d’être présent au cœur de nos relations.

Contenu :

– Expérience pratique de la pleine conscience dans les relations

– la boussole de la communication

– les 6 repères du dialogue conscient

« Communiquer c’est unir, avoir une rencontre ou une union des esprits. Cela ne veut pas nécessairement dire un accord. Cela signifie voir la situation comme un tout et comprendre le point de vue de l’autre ainsi que le nôtre » Jon Kabat-Zinn

« Communiquer c’est unir, avoir une rencontre ou une union des esprits. Cela ne veut pas nécessairement dire un accord. Cela signifie voir la situation comme un tout et comprendre le point de vue de l’autre ainsi que le nôtre »

Jon Kabat-Zinn

> Inscriptions

Créativité et médiation

A l’occasion de la Semaine Mondiale de la Médiation du 17 au 22 octobre 2016, les membres de l’UBMP (Union Belge des Médiateurs Professionnels) ont ouvert leurs services de médiation tant aux professionnels qu’au grand public, autour du thème : « le médiateur et sa pratique ».

Dans ce cadre, l’Université de Paix a proposé la conférence « la créativité au service de la médiation » le 18 octobre 2016.

Par Almudena Vaquerizo Gilsanz

« Si on fait ce que l’on a toujours fait, on aura ce que l’on a toujours eu »

 (Mark Twain)

En conflit, les personnes voient souvent le problème depuis un seul point de vue, convaincus d’avoir raison. Les parties en conflit ont alors parfois du mal à changer de position pour en percevoir d’autres. Voilà un des rôles du médiateur : amener chaque partie en conflit à modifier sa position face au conflit, à tenter de le résoudre autrement…

Au moment où nous avons utilisé une partie de notre cerveau pour analyser, comprendre, résumer, expliquer, dire… avec des mots qui deviennent usés et pas entendus à force d’être répétés, et alors que la résolution du conflit parait s’éloigner… Pourquoi ne pas tenter de faire autrement ?

Une rencontre extraordinaire avec Silvia Casanovas, une médiatrice chevronnée et passionnée, m’a fait entrevoir un nouveau monde de possibilités à mettre au service de la médiation. J’ai eu envie de partager cela avec d’autres médiateurs.

« Et je peux faire ça » ?

Cette envie s’est affirmée lors de séances d’intervision entre médiateurs, c’est-à-dire des moments d’échanges autour de leurs pratiques, de leurs difficultés, de leurs questionnements… J’y ai entendu des médiateurs avoir de belles idées créatives pour aborder une situation difficile. Ils demandaient alors : « et je peux faire ça » ? « Vraiment, je peux sortir des « Playmobil » sur la table, montrer une photo, ou encore faire écouter les paroles d’une chanson pour faire comprendre une idée autrement » ?

Il est difficile de ne pas se censurer et de ne pas être obsédé – et donc enfermé – par la recherche de ce qui nous semble être « la » solution. Or même les choses qui peuvent nous paraître « loufoques » peuvent nous aider à changer de point de vue…

La créativité permet d’ouvrir le champ de ce qui est possible, de ce qui est permis. C’est un espace de nouvelle liberté, lorsque l’on pense être dans une impasse, que l’on a tout essayé… En médiation, alors que les médiés disent « ce n’est pas possible », les outils de créativité peuvent se révéler étonnamment efficaces pour dénouer des situations difficiles.

La créativité fait appel à d’autres facultés de notre cerveau que celles que nous utilisons pour expliquer, analyser ou résumer un problème. Les facultés créatives nous aident à voir les situations de façon globale, qui nous ouvrent les portes de l’émotionnel, de l’inconscient, de l’imagination, de l’intuition… La créativité nous prend par la main pour emprunter le chemin du changement plus facilement.

Faire autrement pour un résultat qui convient aux deux parties

Albert Einstein disait déjà que « la folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent ».

Alors, pour devenir le médiateur qui correspond au mieux à ma personnalité, quelles compétences créatives – développées certainement dans d’autres domaines de ma vie – pourrais-je mettre au service de mon métier ? Quelles propositions pour « faire autrement » puis-je amener ?

Les exemples et supports pour travailler la créativité et voir les choses autrement sont nombreux : cela peut être une peinture qui trône dans la salle de médiation pour symboliser l’esprit de la médiation, une vidéo pour montrer à quel point nous interprétons la réalité sans nous en rendre compte, une citation imprimée pour prendre du recul, un casse-tête pour se dire que l’on peut y arriver si on sort du cadre (en abordant autrement la situation à régler), un objet pour symboliser une émotion ou un conflit, une histoire pour illustrer ce que les médiés vivent…

Lors de la conférence interactive du 18 octobre 2016, une trentaine de participants étudiants ou professionnels de la médiation, ont eu l’occasion d’explorer des nouvelles portes d’entrée pour exercer ce beau métier qu’est la médiation.

> Découvrez la formation « Médiation créative à travers les arts »

La créativité au service de la médiation

> Inscriptions

Le mardi 18 octobre 2016 à 19h30 (Réf. 1666)

A l’Université de Paix (Boulevard du Nord, 4 – 5000 Namur)

Par Almudena Vaquerizo Gilsanz, Formatrice à l’Université de Paix, Médiatrice Agréée.

« Si on fait ce que l’on a toujours fait, on aura ce que l’on a toujours eu » (Mark Twain)

En médiation, les outils de créativité peuvent se révéler étonnamment efficaces pour dénouer des situations difficiles.

La créativité fait appel à des zones du cerveau différentes que celles du raisonnement, ce qui peut aider à sortir du rationnel, qui nous empêche des fois de voir une situation de façon globale pour accéder mieux à l’émotionnel et donner accès à la petite voix intérieure de l’intuition.

Différents outils expérimentés seront des intermédiaires entre le vécu et la verbalisation, ils peuvent être facilitateurs de parole dépersonnalisant quelque peu ce qui est dit.

Lors de cette conférence interactive, vous aurez l’occasion d’explorer des nouvelles portes d’entrée pour faciliter le travail de médiation.

Cette conférence est agréée à hauteur de 2 heures de formation permanente par la Commission Fédérale de Médiation.

Prix d’entrée : gratuit

> Inscriptions

Formations 2016-2017

Dates et modalités du Brevet « Jeunes » (PDF) > Voir la page du Brevet Jeunes

Dates et modalités du Certificat « Interpersonnel » (PDF) > Voir la page du Certificat Interpersonnel

Agenda des conférences (PDF) > Voir la page des conférences

Dates et thèmes des modules de formation (PDF) > Voir la page des modules

Agenda-Modules1617-PDFjpg_Page1

Cliquez sur l’image du calendrier pour agrandir

Agenda-Modules1617-PDFjpg_Page2

Cliquez sur l’image du calendrier pour agrandir

Agenda-Modules1617-PDFjpg_Page3

Cliquez sur l’image du calendrier pour agrandir

Voir aussi le comparatif des formations longues 2016-2017

Enseignante, elle accompagne les jeunes médiateurs

Témoignage d’une enseignante de Félicien Rops, formée pour accompagner les équipes de jeunes médiateurs, dans le cadre du programme Médiation entre jeunes.

Qu’est-ce que cette formation a pu vous apporter ? Quelles étaient les motivations de l’école, de l’équipe pédagogique à participer à ce projet ?

D’un point de vue personnel, la formation à la médiation m’a permis de clarifier des notions (par exemple, l’écoute active) et de les pratiquer. Les exercices où l’on distingue les faits des émotions me servent quasi quotidiennement en classe.

Au sein de l’école, il me semble que nous avons voulu tester et entrer dans un nouveau mode de fonctionnement en cas de conflits entre élèves. Au départ, les adultes qui sont entrés dans le projet ne savaient pas bien où ils allaient, mais au fil des mois et des années, notre projet a été et est relayé par d’autres professeurs qui en voient l’intérêt et l’efficacité.

Où s’opère le service de médiation à l’école ? Comment cela se passe-t-il ? Quels sont les conflits qui y sont gérés ?

La direction de l’école, qui nous soutient activement, nous a accordés un local aménagé avec des fauteuils, des poufs en un lieu « à part », confortable et différent d’une classe dans lequel nous pouvons rencontrer les élèves demandeurs. Il nous est déjà arrivé de faire des médiations informelles dans la cour de récré, en classe…

Soit les élèves viennent nous trouver directement pour un rendez-vous… Soit ils contactent un de leurs professeurs qui relaie la demande… Soit la sous-direction de l’école nous demande une intervention. Dans ce cas précis, les parties en conflit ne sont pas toujours toutes les deux d’accord pour prendre un rendez-vous ; dans ce cas, nous faisons alors une écoute de la partie demandeuse et parfois l’autre partie accepte une médiation dans un second temps.

Nous réglons des conflits entre 2 et maximum 3 élèves (les autres conflits sont relayés à la médiatrice scolaire avec qui nous collaborons). L’objet des conflits peut aller de « ma copine ne me parle plus depuis qu’elle a un nouveau petit copain » à des conflits entre ex petits amis, etc. C’est très varié! Cela concerne aussi bien des élèves du premier degré que les rhétos. Certains conflits sont aussi liés aux réseaux sociaux.

Comment s’organise le service de médiation au sein de l’école ?

Lorsqu’un rendez-vous est demandé, je me charge de voir qui des médiateurs sont disponibles et quand. En général, c’est un binôme jeune-adulte avec parfois un nouveau médiateur comme observateur. Nous allons chercher les jeunes en classe sans préciser quoi que ce soit au professeur et à la classe. Nous nous réunissons au local et parfois, s’il y a besoin, nous reprogrammons un rendez-vous (par exemple, si une séance ne suffit pas pour des raisons de temps, de complexité des faits, etc.). Après le départ des parties en conflit, un débriefing s’opère entre les médiateurs. Nous tenons également à jour un document sur chaque médiation. Les parties en conflit signent d’ailleurs, en fin de médiation, un accord sur les solutions adoptées.

Ressentez-vous une différence à l’école, dans la classe, dans la cour de récré depuis l’implantation du service de médiation ? Si oui, que pouvez-vous en dire?

Pour ma part en 17 ans dans l’école, je trouve qu’on voit moins de conflits qui dégénèrent (violence, etc.). Les collègues nous ont dit également qu’après le passage en médiation des deux parties en conflit, l’ambiance de classe s’améliore. En effet, un conflit entre deux personnes en implique souvent d’autres qui prennent partie pour l’une ou l’autre…

Enfin, je pense que ça marche car… nos meilleurs partisans sont ceux qui ont participé à une médiation, qui viennent nous remercier, encore des mois après, même en ayant quitté l’école… Et même si ce n’est pas parfait, pour ceux que cela a pu aider cela en valait la peine!

__________________

Propos recueillis par Christine Cuvelier, Chargée de relations publiques

La médiation entre jeunes en 5 questions

Par Christelle Lacour, Formatrice à l’Université de Paix, interrogée par Christine Cuvelier, Chargée de Relations Publiques à l’Université de Paix.

1) La médiation entre jeunes, c’est quoi ?

C’est un processus par lequel les jeunes accompagnent d’autres jeunes dans leur gestion de conflit, afin que les parties en conflit clarifient de manière acceptable ce qui leur pose problème, et trouvent elles-mêmes des solutions au différend qui les occupe.

2) Quels sont les étapes de la mise en place d’un dispositif de médiation entre jeunes ?

Nous nous basons sur un modèle intitulé « ASIREP » :

  • Accueil des parties en conflit.
  • Stop : moment de détente, de canalisation des tensions (par la posture, la respiration, la décharge dans un punchingball…).
  • Identifier le problème : les faits et les émotions qui sont sous-jacents aux jugements émis par les médiés.
  • Rechercher. Evaluer les solutions (pour en choisir une qui convient aux 2 parties).
  • Planifier l’action (QQOQ : Qui fait Quoi, Où et Quand ?).

Voir aussi :

3)  Quels sont les établissements scolaires qui ont répondu à l’appel et/ou qui font appel à l’Université de Paix pour implanter une cellule de médiation [cf. Programme Médiation entre jeunes] ?

Des écoles de tous les réseaux et de toutes les provinces en Fédération Wallonie-Bruxelles.

4) Quel(s) est (sont) les points forts de la médiation entre jeunes ?

Les jeunes sont responsabilisés par rapport à leur gestion de conflit, et bénéficient d’un processus qui leur offre la sécurité nécessaire pour se dire les choses d’une façon respectueuse. Le fait que ce soient d’autres jeunes qui accompagnent la gestion de leurs tensions favorise également cette autonomie des adolescents dans la résolution de leurs différends.

5)  Ces formations sont-elles ouvertes aussi aux travailleurs sociaux et aux adolescents d’autres structures de jeunesse ?

Oui, ces formations sont ouvertes à toute structure dans laquelle des groupes de jeunes sont encadrés par des adultes, qu’il s’agisse d’éducateurs, de psychologues, d’assistants sociaux, d’animateurs, d’infirmiers…

L’une des conditions pour que cela fonctionne avec des jeunes médiateurs est que le groupe de jeunes soit assez stable. Dans des organisations où le turn-over des ados est important, ce sont généralement les adultes qui se forment et pratiquent la médiation.

Ludivine, jeune médiatrice

Ludivine est médiatrice à l’école Félicien Rops de Namur (cf. notre programme Médiation entre jeunes). Elle a accepté de répondre à quelques questions.

Bonjour, Ludivine. Peux-tu nous dire ce qui t’a décidée à devenir médiatrice ?

J’ai 18 ans et suis élève dans une école namuroise. Ce qui m’a motivée à participer à ce projet est de pouvoir répondre à mon entourage quand ils ont des problèmes ; les aider à réagir quand ils ont des problèmes.

Quelles sont les qualités pour être médiateur ?

Rester calme et impartial. Rester concentré sur tous les problèmes en même temps, ne pas oublier un truc ! Avoir de la compassion et savoir écouter.

La médiation à l’école, pour toi, c’est quoi ?

… une activité relaxante avec des amis. Cela m’a appris beaucoup de choses dans la vie, dans les relations. La médiation, ça consiste à régler des conflits, à savoir conseiller quelqu’un qui pose des questions sur ses conflits.

Que réponds-tu à un jeune qui se demande si c’est utile de devenir médiateur ?

Oui, c’est utile dans la vie personnelle, cela aide beaucoup.

Avant, j’avais des amis qui me racontaient des problèmes et je ne savais pas quoi dire. Maintenant, je sais…

Quels éléments ou quels principes retenus pourrais-tu citer ?

Il y a la reformulation. Aussi, dégager des faits et des émotions… Décortiquer le conflit. Les méthodes de décodage physique des émotions.

Depuis la fin de la formation, as-tu eu l’occasion d’assurer une médiation ? Et si oui, que peux-tu nous en dire tout en respectant, bien sûr, la confidentialité ?

Oui… Cela prend du temps. Il y a beaucoup d’émotions. Je me suis impliquée même si ça a pris du temps. Nous sommes arrivés à un accord très concret. J’ai senti que j’ai pu aider…

_________________

Propos recueillis par Christine Cuvelier, Chargée de relations publiques

« Médiateurs en herbe » dans La Libre

La journaliste Fanny Leroy a assisté à une animation du programme Graines de médiateurs visant à rendre les enfants plus autonomes dans une gestion « constructive » de leurs conflits. Ce programme passe par la formation des enfants, mais aussi des adultes responsables de leur éducation, afin qu’à terme, ces derniers puissent reproduire les animations sans la présence d’un intervenant de l’Université de Paix.

Un article à lire dans La Libre du 17/03/2014.

Extraits choisis

[…] « Cet exercice, nous ne l’aurions jamais réussi au début des ateliers. Lors de la première séance, ils savaient par exemple difficilement sortir de la classe sans se bousculer », explique Marie Hargot pendant la récréation.

[…] Monsieur Frédéric, bénéficiaire de l’un de ces programmes, est convaincu de son utilité. « Il est certain que les enfants ont des réflexes bien ancrés, mais il suffit de leur rappeler le contenu des formations pour qu’ils agissent différemment lorsqu’un conflit se présente. De mon point de vue, ça m’a permis d’éclaircir ce que je faisais déjà de manière intuitive. Ça m’aide aussi à gagner du temps lorsque je suis confronté à une situation de conflit », explique l’instituteur.

[…] « Nous tentons d’amener les jeunes à canaliser leurs émotions, à vivre dans un climat de paix. Selon nous, l’école n’est pas qu’un lieu où l’on apprend des matières scolaires, mais aussi un endroit d’éducation », souligne Julien Lecomte.

> Lire l’article complet sur le site de La Libre.