Conférence Pleine conscience interpersonnelle

Cultiver la pleine conscience au cœur de nos relations (basé sur le dialogue conscient – Mindfulness et communication)

Le mardi 23 octobre 2018 à 18h30 (Réf. 1876)

 

> Inscriptions

Par Alexandre Castanheira, Formateur à l’Université de Paix, Licencié en langues et littératures romanes, Agrégé de l’enseignement secondaire supérieur, Instructeur Pleine Conscience MBSR.

Mindfulness et communication

Prix d’entrée : gratuit

Cultiver la présence bienveillante dans nos relations (…y compris difficiles !)

Nous sommes des êtres de relations et de communication. Et ces relations, qu’elles soient intimes ou professionnelles, peuvent être nos plus grandes sources de joies comme de souffrances à certains moments. Alors comment apprivoiser ces situations où le stress relationnel se réveille si vite ? Comment retrouver une certaine liberté lorsque nous fuyons ou attaquons dans certaines relations ? Comment ne pas nous oublier ? Comment ne pas oublier l’autre ?

En cultivant une présence attentive et bienveillante à soi et à l’autre alors que nous communiquons. Cette capacité d’attention et de présence s’entraine. La conférence offrira la possibilité d’expérimenter quelques balises qui soutiennent la capacité d’être présent au cœur de nos relations.

Contenu :

– Expérience pratique de la pleine conscience dans les relations

– la boussole de la communication

– les 6 repères du dialogue conscient

« Communiquer c’est unir, avoir une rencontre ou une union des esprits. Cela ne veut pas nécessairement dire un accord. Cela signifie voir la situation comme un tout et comprendre le point de vue de l’autre ainsi que le nôtre » Jon Kabat-Zinn

« Communiquer c’est unir, avoir une rencontre ou une union des esprits. Cela ne veut pas nécessairement dire un accord. Cela signifie voir la situation comme un tout et comprendre le point de vue de l’autre ainsi que le nôtre »

Jon Kabat-Zinn

> Inscriptions

Témoignages de Certifiés 2015

Ci-dessous, retrouvez le témoignage de 4 personnes ayant suivi le Certificat en gestion positive des conflits interpersonnels (2014-2015).

Pendant les formations à l’Université de Paix, il règne un réel climat de bienveillance. J’ose me lancer, risquer, expérimenter une position inhabituelle pour moi, aller voir à l’intérieur, questionner. Le regard encourageant des autres participants soutient ce temps de gestation, où je m’émerveille des changements qui s’opèrent en moi.

Entre les week-ends, bien sûr, le quotidien reprend sa place et les différents types de savoirs abordés au cours des sessions semblent parfois bien loin. Alors, est-ce que ça sert vraiment à quelque chose ? Tout ça c’est beau, mais je ne parviens pas à mettre en pratique ce que j’apprends !

Et puis, c’est encore une fois par les regards extérieurs que je me rends compte que si, quelque chose s’ouvre, change, bouge. Il paraît que les personnes de 80 ans se perçoivent à l’intérieur comme à leurs 30 ans. Voir le changement en soi, ce n’est manifestement pas si simple. Alors peut-être que oui, finalement, ça travaille ?

Je pense que chacun puise dans la formation ce qui lui est le plus utile. Pour ma part, c’est l’assertivité et l’expression claire de demandes et de besoins qui m’ont le plus rejointe.

Au terme de la formation, et dans les mois qui ont suivi, j’ai vécu différents types de conflits. De la petite bisbrouille suite à un malentendu, rapidement conscientisée, entendue puis résolue, à une situation pesante et pénible de conflit sourd de plus de 2 mois au travail, à présent dénouée. Dans ce vécu-là, il m’a été posée la question de savoir si la formation suivie en gestion positive des conflits interpersonnels m’avait servi à quelque chose, vu la longueur et la lourdeur de ce conflit. Ma première réponse a été « non ». Puis,  en passant en revue ma position, les objectifs, les circonstances, la relation en jeu dans ce conflit, j’ai réalisé que finalement, j’avais entrepris ce qui était possible à mon niveau, et que j’avais pu faire montre d’assertivité et d’expression claire de mes limites, ce qui n’aurait peut-être pas été le cas sans la formation.

*

Alors, ce certificat, c’est un peu comme un parfum délicat : il exprime sa puissance de façon subtile, difficilement évaluable, presqu’à l’insu de celui qui le porte. Mais les personnes environnantes le sentent et il laisse derrière lui un sillage qui donne envie…

Voici en quelques mots ce que le certificat m’a apporté et m’apporte encore. J’ai eu la sensation de vivre un parcours personnel intense, fait de découvertes, de prises de conscience et de remises en question. Les apports de chaque formateur et des participants m’ont ouvert des perspectives dans la relation aux autres et à moi-même. Aujourd’hui encore, je sens que beaucoup de choses bougent. Je vis les conflits de plus en plus franchement, avec plus de confiance en moi et plus d’ouverture aux autres. 

J’éprouve encore une grande gratitude pour l’Université de Paix et ses intervenants. L’accueil et le partage dont ils font preuve est un vrai cadeau ! Je garde aussi le souvenir de leur présence chaleureuse apportée dans les moments difficiles.

*

Que dire sinon que cette formation laisse des traces, et j’espère pour longtemps…

Pour Pass-ages, ma collègue et moi avons employé de bâton de parole. Pour l’animation des gens dans le projet, je me réfère à la sociocratie et à la gestion positive des conflits.

Entre nous, nous faisons un DESC [technique d’assertivité, ndlr] quand cela est nécessaire. Quand l’un commence à parler en forme de DESC, l’autre comprend directement de quoi il s’agit et l’écoute est différente, plus rapide. Personnellement, ça me permet de parler plus vite des problèmes. Vraiment intéressant d’avoir fait la formation à deux !

Je crois que mon jugement sur les gens est moins hâtif et plus nuancé. Je comprends plus d’autres façons que la mienne de réagir.

J’apprécie beaucoup le petit mémo/résumé que tu nous avais envoyé avant l’examen. Ca me permet de retrouver plus facilement un chapitre que je voudrais relire et qui pourrait me servir (ça m’est arrivé deux ou trois fois).

*

9 mois pour vivre en groupe une formation qui, mois après mois, enrichis des exposés et des travaux pratiques en sous-groupes nous a permis de l’intégrer à notre vie courante.

Pour moi en particulier, au travail, dans les relations à la maison, et dans le groupe qui se construit pour notre projet Pass-ages où nous avons à construire et concrétiser un projet qui allie habitat groupé, naissance et mourance. C’est chaque jour apprendre à exprimer mes émotions, mes besoins, écouter ceux des autres, me positionner, aller jusqu’au bout de moi et jusqu’au bout de l’écoute des autres. Et inventer un nouveau vivre ensemble.

Merci pour ce parcours… Je sens combien il continue ses « effets ».

Comment faire un don ?

Vous cherchez à aider une association dont la mission et les actions ont du sens pour vous, mais vous ne savez pas comment faire ?

Plusieurs associations sont habilitées à recevoir des dons, c’est le cas de l’Université de Paix asbl.

Vos dons nous permettent de mener des actions éducatives au quotidien sur le terrain et auprès des jeunes pour diminuer la violence et développer des comportements autonomes, responsables et respectueux.

Vous pouvez verser le montant de votre choix sur notre compte général : BE73 0010 4197 0360.

Si le cumul annuel de vos dons atteint 40 euros ou plus, nous vous envoyons automatiquement une attestation fiscale (les dons sont déductibles fiscalement à partir de 40 €).

La plupart des associations fonctionnent comme l’Université de Paix, selon ce mode de fonctionnement assez simple. Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter, par e-mail à info@universitedepaix.be ou par téléphone au 081/554147.

Actes du colloque « Harcèlement… » 2015

Harcèlement à l’école : « Croisons nos pratiques »

Photo réalisée par Jean Poucet

Photo réalisée par Jean Poucet

Le jeudi 12 novembre 2015 à Namur, le Réseau Prévention Harcèlement a organisé un 2e colloque sous la thématique « Croisons nos pratiques ».

Consacré aux différentes manières de prévenir et de gérer le harcèlement scolaire, ce colloque a tenté de dégager les attitudes et pratiques à favoriser en Fédération Wallonie-Bruxelles, tant au niveau des parents, du groupe-classe, de l’équipe éducative et des intervenants extérieurs que de la Fédération toute entière.

Sont intervenus notamment Jean-Pierre BELLON et Bertrand GARDETTE, précurseurs du travail de prévention et d’intervention face au harcèlement scolaire en France, ainsi que Gie DEBOUTTE, lui aussi un précurseur dans ce domaine chez nos homologue flamands. Ce colloque se veut une occasion d’échanges entre personnes de différents secteurs (enseignement, jeunesse, santé, politique…).

> Retrouvez les actes du colloque

Écoutez l’émission « Namur Chouette » sur la RUN

Ce vendredi 9 octobre, l’Université de Paix était présente dans l’émission « Namur Chouette », pour y parler de communication et de gestion de conflits.

La Radio Universitaire Namuroise (RUN) diffuse « Namur Chouette » tous les vendredis de 18h à 19h30, sur 88.1 FM et en podcast en direct sur le web.

Namur Chouette est une émission consacrée aux bonnes nouvelles sur Namur. Vincent et son équipe rencontrent, interviewent les faiseurs de bonnes nouvelles sur Namur (bénévoles d’associations caritatives, organisateurs d’évènements festifs…).

Assesse : des graines de médiateurs dans les écoles

Le 20/03/2015, Canal C a consacré un reportage au programme Graines de médiateurs, dans l’école St-Martin à Assesse :

L’Université de Paix de Namur propose régulièrement des animations scolaires sur le thème de la non-violence et de la prévention des conflits. Mieux communiquer s’apprend dès le plus-âge : un exemple en troisième primaire de l’école St-Martin de Assesse.