compétences sociales

Pourquoi est-on violent (Les Niouzz) ?

Dans son émission du 7 mars 2017, le journal Les Niouzz se demandait comment expliquer le recours à des gestes ou des mots qui blessent. Ils ont demandé à Nathalie Ballade, Formatrice à l’Université de Paix.

L’intelligence émotionnelle des enfants

Le développement de l’intelligence émotionnelle chez les enfants

Synthèse du Groupe de Travail (GT) du Conseil Académique en gestion de conflits et en éducation à la paix, ayant travaillé sur le développement de l’intelligence émotionnelle chez les enfants.

> Lire la note détaillée

Collectif

Les émotions sont quelque chose de naturel. Le groupe de travail a confirmé la vision de l’Université de Paix à leur égard, qui consiste à ne pas les voir comme quelque chose de « négatif », mais simplement comme des informations sur ce qui se passe. Elles font partie de notre intelligence en général, en ce sens qu’elles nous amènent à réagir d’une certaine manière dans différentes situations. Pour les membres du groupe, nous avons donc tous une « intelligence émotionnelle ». La question est de savoir comment la développer « positivement », c’est-à-dire d’une manière qui nous permette de nous adapter, d’agir librement, en conscience.

Lors des discussions, le groupe de travail a effectué des parallèles entre l’évolution biologique des êtres vivants et le développement de l’enfant, depuis le stade embryonnaire. Concrètement, il est intéressant de voir que certaines prédispositions à agir sont comme « inscrites » dans le fonctionnement humain. Ainsi en est-il par exemple des ressentis de plaisir et de déplaisir. Lorsqu’une réaction biologique est associée à une forme de plaisir (lorsqu’un individu se tire d’une situation délicate, évite la mort ou la douleur, obtient ce qu’il veut), il a tendance à mémoriser cela. C’est ce que Jean Lerminiaux appelle l’image mentale : concrètement, c’est le souvenir d’une réaction donnée dans une situation liée à un ressenti. Cette image conditionne notre anticipation des situations à venir. La première fois qu’un enfant traverse une situation, il adopte simplement une première réaction physiologique (crier, pleurer, frapper, fuir…). S’il estime que cette réaction est adéquate, cela lui procure du plaisir. Cela fonctionne. Les prochaines fois que l’enfant rencontrera une situation similaire, il va anticiper selon son vécu antérieur. 

La place de l’expression des émotions dans la relation éducative

Au niveau de la société, nous constatons que la question des émotions n’est plus considérée comme un sous-problème. Certains pays instaurent des cours d’empathie ou visant à développer des compétences émotionnelles. La Convention internationale relative aux droits de l’enfant illustre cette tendance : nous nous situons dans un paradigme éducatif et culturel visant à prendre en compte la réalité de l’enfant et de partir de son vécu afin de l’émanciper en tant que citoyen. Il ne s’agit pas de décider à sa place comment se comporter ou de lui inculquer un rapport à ses émotions.

Or, pour ce faire, il importe que l’adulte soit lui-même outillé afin d’identifier ce que l’enfant ressent et de l’accompagner quant à son développement émotionnel.

Identifier ce que l’enfant ressent : grammaire et corps

L’identification de ce que l’autre ressent passe notamment par l’observation / la lecture du langage non verbal et par l’écoute de la grammaire qui traduit des prédispositions à l’action de l’enfant.

Une personne qui parle beaucoup sous forme de « il faut » ou « je dois » fonctionne davantage sur un mode « impératif » qu’une personne qui l’utiliserait peu. Dans un autre sens, « il faudrait » est du conditionnel.

Pour comprendre le comportement d’un enfant, on réfère alors celui-ci à des « invariants » de la structure grammaticale qu’il utilise. S’il commence toutes ses phrases de la même manière, s’il utilise la forme active ou la forme passive, s’il est dans le présent ou le passé…

Bien sûr, des mots récurrents peuvent aussi renseigner sur la manière de structurer la réalité de l’enfant. Toutefois, avec la parole, l’individu peut mentir. C’est plus difficile de le faire au niveau de la syntaxe, de même que par le « langage du corps ». Il ne faut donc pas se limiter à l’aspect sémantique de la parole.

Pour tâcher de ressentir ce que l’autre ressent, il est possible de se mettre littéralement dans la position de l’autre – reproduire sa posture corporelle, physique, jusqu’au tonus musculaire dans lequel semble être la personne.

Pour décoder le « tonus », il faut tâcher de se représenter le comportement de l’autre en grossissant ses manifestations extérieures. Par exemple, si l’on applique cela à quelqu’un qui balance du pied, il est possible de déduire qu’il aurait envie de donner un coup de pied.

Accueillir ce que l’enfant ressent

Après avoir identifié ce que l’enfant est en train de vivre, il s’agit de l’accueillir, avec compassion. L’accueil du ressenti de l’enfant s’accompagne d’une forme de compassion, authentique et sincère. L’adulte peut sentir la détresse du jeune, ses difficultés, jusqu’à éventuellement les verbaliser : « qu’est-ce qui fait que tu n’as pas d’autre moyen de te faire aimer qu’en étant malheureux / déprimé / colérique… ? », « je te plains de ne pouvoir rien faire d’autre que d’être abandonné ». Dans ces formulations, la compassion se manifeste par le fait que l’adulte acte que l’enfant « ne peut pas faire autrement » dans sa posture actuelle. Il pose également des mots sur les faits et les émotions, sans juger.

Emanciper et responsabiliser vis-à-vis des émotions : donner le choix en regard des conséquences

Face à un comportement de l’enfant dérangeant pour l’adulte, il peut être judicieux de ne pas y investir trop d’affect. En effet, un « bénéfice secondaire » du comportement de l’enfant peut être d’obtenir de l’attention, de susciter de l’émotion chez l’adulte et le reste du groupe.

L’adulte peut commenter et questionner l’enfant par rapport à ce qui semble fonctionner ou non dans son comportement : « comment fais-tu pour rater, pour ne pas y arriver ? Comment fais-tu pour réussir » ?

En somme, lorsque l’individu apprend à identifier son émotion, il peut choisir de changer ou non de comportement, en conscience. S’il constate que le comportement autrefois « adéquat » pour « réussir » ne l’est plus (par exemple, frapper pour obtenir de l’attention), alors il est libre de choisir de continuer à le faire ou non. Simplement, il devra en assumer les conséquences.

La maîtrise de la langue, outil de conscientisation

Des jeunes peuvent être désemparés s’ils n’ont pas les moyens d’exprimer ce qu’ils ressentent.

Dans la pédagogie de Paulo Freire, l’idée est de partir de ce qui touche les enfants, de ce qui les concerne profondément, et de développer un dialogue autour de cela. Il est intéressant par exemple de constater que des enfants en maternelle se posent beaucoup de question sur le thème de la mort. Dans cette perspective, parler de ce qui fait sens pour les jeunes – le sens étant entendu au niveau de la signification, mais aussi de ce qui les mobilise, les questionne – est une piste pour les ouvrir à une lecture critique du monde.

Il s’agit de développer des compétences en lecture (décodage) du monde, dans le dialogue. La langue est ici un moyen de conscientisation, pour « mettre des mots » sur la réalité, dans un processus partagé.

Les émotions d’autrui, une question de perspective(s) : identifier l’émotion chez l’autre et décentrer son point de vue

Il est possible d’exercer les compétences des jeunes au décodage des émotions, et ce à travers l’observation de celles-ci.

Ci-dessous, nous développons des exemples d’activités.

Activité 1

6 émotions sont inscrites au tableau. La consigne est d’en choisir une et de la communiquer aux autres sans rien dire et sans « trop » bouger. On pourra dès lors observer ce qui change dans le tonus de la personne (petits gestes ou postures non verbales minimales).

Activité 2

Le participant se met dans une émotion spécifique (par exemple, la colère). Ensuite, il pense à quelque chose d’un autre ordre (comme l’amour). Il reste en silence et les autres observent. On peut alors observer si le corps peut mentir, et si l’on perçoit plutôt l’amour ou la colère. L’autre perçoit-il qu’il s’agit d’un tonus « menteur », va-t-il confondre ? En réalité, ce qui est le plus perceptible, c’est le tonus émotionnel, et donc ici la colère.

Activité 3

A travers des mimes, il s’agit de montrer et reconnaître des émotions sans la parole.

Activité 4

Une personne dit des mots inventés ou farfelus, ou tient un discours dans un langage verbal absurde, afin de juste faire ressortir les éléments comme la voix (intonation, débit, intensité…) et le langage corporel.

Prolongements : les émotions dans le groupe

Enfin, il est possible d’exercer les aptitudes des jeunes à « se décentrer », c’est-à-dire à pouvoir se mettre à la place de l’autre (au niveau émotionnel, dans l’empathie), notamment dans un premier temps à travers des activités physiques.

Exemple d’activité

On peut par exemple envisager des exercices physiques dans lesquels chacun doit se mouvoir de plus en plus rapidement dans une pièce fermée. A terme, ceci permet de prendre conscience de l’autre, de sa présence physique. En effet, si l’enfant se contente de se mouvoir rapidement sans prendre attention à l’autre, il risque de le heurter, de se faire bousculer, etc. Un temps réflexif vise à discuter de ce qui s’est passé dans ce genre d’activité et à amorcer un partage sur les conséquences possibles.

Il existe d’autres jeux physiques pour lesquels les participants doivent miser sur leurs complémentarités ou du moins coordonner leurs actions pour réussir.

Pour conclure, nous pensons qu’il est opportun d’offrir un canal ou un support d’expression des émotions dans le groupe permet une forme d’autorégulation du groupe. Cela peut se faire sur base d’une échelle (allant de « joyeux » à « pas joyeux », via des smileys représentant les émotions de base (joie, colère, tristesse, peur), etc.

Programmes « adolescence » 2015

Programmes « Médiation entre jeunes » et « Harcèlement scolaire » 2015

Forts des apprentissages et évaluations annuelles de Graines de médiateurs et de l’expérience pilote (de Médiation entre jeunes 10-18 ans) menée en 2011-2012 dans plusieurs établissements secondaires, les programmes relatifs d’une part à la création d’équipes de médiateurs et d’autre part au harcèlement entre jeunes et dans les écoles s’appuient sur un travail de fond avec un maximum d’acteurs concernés par l’éducation.

DSCN0843

A la différence de Graines de médiateurs, le processus du programme « Médiation entre jeunes » concerne la création de cellules de médiation, avec des élèves et des adultes volontaires.

Les médiateurs peuvent assister leurs camarades à trouver ensemble des solutions, si ces derniers souhaitent résoudre les différends qui les opposent. Au-delà de l’autonomie vis-à-vis de leurs propres conflits, ils disposent également de clefs leur permettant d’apporter leur aide en tant que tiers-intervenant.

Dans un souci de continuité des cellules installées, les médiateurs-volontaires sont également formés à transmettre leurs connaissances.

Le harcèlement scolaire représente une forme de violence spécifique, à laquelle 10 à 16 % des jeunes seraient confrontés en tant que victimes. Plutôt que d’intervenir en situation de crise, le programme est davantage envisagé sur la prévention : donner les informations requises pour mieux comprendre le harcèlement, l’identifier et former les professionnels de l’école à des protocoles d’intervention efficace. Il s’agit donc de prévenir ce type de violence, mais aussi de l’enrayer et de (re)construire les relations et le climat de groupe par la suite.

L’un et l’autre programme se traduisent principalement par des actions de sensibilisation, des conférences d’information destinées entre autres aux parents, et des formations bénéficiant à l’ensemble de la communauté éducative.

Création d’un module de prévention du harcèlement à l’école

Afin d’élaborer les activités et les outils de prévention, l’équipe « ado » a rassemblé et identifié plus de 75 outils sur lesquels se baser pour construire les formations et animations de prévention. Parallèlement, une documentation a été constituée à partir de références théoriques récentes dans ce domaine : livres et études sur les thèmes du harcèlement et du cyber-harcèlement entre jeunes.

Cette phase a amené jusqu’à ce jour à élaborer :

  • Un programme de 4 jours de formation à destination des professionnels de l’enseignement visant les objectifs suivants :
    • Se construire une représentation du phénomène de harcèlement en le distinguant des autres formes de violences.
    • Distinguer les différents types de prévention, notamment pour éviter l’effet inverse des actions menées pour prévenir les faits de harcèlement.
    • Expérimenter des outils de prévention du harcèlement et autres formes de discrimination entre pairs :
      • Prendre conscience de la dynamique du phénomène d’exclusion basée sur la différence.
      • Comprendre le concept de stéréotype et se questionner sur ceux que je colle à des groupes et/ou des personnes.
      • Mieux comprendre ce que vivent les personnes exclues ou discriminées.
      • Constituer un groupe qui apprivoise les différences et apprend la coopération.
      • Identifier et expérimenter des actions pour intervenir dans les situations de harcèlement.
      • Découvrir et élaborer des dispositifs de prévention spécifiques du harcèlement entre pairs.
    • Un syllabus de formation pour les participants à la formation de 4 jours et la mise à disposition de nos supports pédagogiques.

La phase suivante de création a consisté, après avoir testé les animations de prévention auprès des jeunes, à  transposer, sur base de l’évaluation de cette expérience, les outils d’animation vers d’autres secteurs de la jeunesse : mouvements de jeunesse, maisons de jeunes, clubs sportifs, plaines de jeux, etc. Des lieux où les cas de harcèlement entre jeunes peuvent survenir aussi.

Formation à la prévention et à l’intervention d’adultes face au harcèlement entre élèves

Le programme de formation a démarré durant l’année scolaire 2014-2015 dans un premier groupe de 12 écoles. Il est mis en œuvre pour un second groupe (composé de 7 écoles) depuis la fin du premier trimestre 2015.

Animations à destination des élèves de secondaire dans une classe test par école

Ces animations sont mises en œuvre avec la présence de 3 enseignants et/ou éducateurs par classe. De cette manière, ils peuvent ensuite proposer ces animations dans d’autres classes de l’école avec d’autres adultes de l’équipe anti-harcèlement afin de démultiplier ce dispositif de prévention au sein de l’école.

Campagne de sensibilisation pour la prévention du harcèlement

L’Université de Paix reçoit et répond régulièrement à des demandes d’intervention en télévision ou dans la presse écrite. Cela constitue selon nous une autre manière d’attirer l’attention de tous les adultes sur une problématique importante pour promouvoir et préserver le bien-être des jeunes dans notre société. En outre, ces derniers mois, nous avons adapté nos outils de formation afin d’y intégrer des réponses et des outils face aux questionnements des professionnels concernant la socialisation sur les réseaux sociaux et en particulier, la problématique du cyber-harcèlement.

Amplification

Colloque « Harcèlement entre élèves : croisons nos pratiques »

La perspective ouverte par le financement du projet « Harcèlement » nous a permis d’intensifier notre recherche et notre travail sur ce thème. C’est pourquoi depuis le mois de mai 2013, nous participons à un groupe de travail (le Réseau Prévention Harcèlement) sur le harcèlement entre élèves qui regroupe différents experts en Fédération Wallonie-Bruxelles.

L’objectif de ce groupe de travail a été, dans un premier temps, de sensibiliser largement les professionnels de l’enseignement à cette problématique, ainsi que d’assurer des relais presse suffisants pour que les responsables politiques placent ce sujet à l’agenda des prochaines politiques de l’enseignement. Le 18 février 2014 un premier colloque participatif a été organisé à Bruxelles.

Le 12 novembre 2015 à Namur, le Réseau Prévention Harcèlement a organisé un deuxième colloque sous la thématique « Croisons nos pratiques ». Pour en savoir davantage.

Institutionnalisation

Formation des agents PMS

D’ores et déjà, l’Université de Paix a été sélectionnée comme opérateur de formation pour deux organismes de formation des agents PMS en Fédération Wallonie-Bruxelles :

  • Le conseil de formation continue des centres PMS libres
  • Le conseil des Pouvoirs Organisateurs de l’Enseignement Officiel Neutre Subventionné

Sachant que par un arrêté de 2008, les agents PMS doivent être impérativement avertis de cas de harcèlement entre élèves à l’école, l’impact démultiplicateur de ces formations sera important dans les prochaines années pour améliorer la prise en charge des situations de harcèlement auprès des jeunes.

Des formations ont été réalisées en 2015 à Namur, Bruxelles et Mons pour 250 agents PMS.

Ces mêmes organismes nous ont réitérés leurs demandes pour 2015-2016 et 2016-2017.

Dispositifs anti-harcèlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Au début de l’année scolaire 2015-2016, le Ministère de l’Education, Culture et Enfance a proposé aux écoles, sur base de candidature, de bénéficier d’un soutien financier pour mettre en œuvre au sein de leurs établissements des dispositifs de prévention et d’intervention face aux harcèlements entre élèves.

Grâce aux projets soutenus par la Fondation Bernheim, nous avons directement été identifié comme opérateur de formation pour la médiation par les pairs tant dans le primaire que dans le secondaire. 17 écoles ont été sélectionnées pour la mise en œuvre de ce dispositif.

Formation continue des personnels de l’enseignement et des professionnels de l’éducation

A ce jour, plusieurs organismes de formation continue ont reconnu nos modules de formation « harcèlement entre élèves » et les ont intégrés dans leurs catalogues de formation : Institut de Formation Continue (IFC), APEF, ONE, Ville de Charleroi.

Pérennisation du projet soutenu par la Fondation Bernheim

Afin d’assurer la pérennité du projet rendu possible par la Fondation Bernheim, un programme de contacts avec les relais institutionnels et politiques est en cours afin de présenter les dispositifs de prévention et d’intervention face au harcèlement entre élèves aux responsables de l’enseignement primaire et secondaire et les premiers résultats d’impact obtenus.

Votre geste compte : abonnez-vous ou faites un don

Pour œuvrer au quotidien à la construction et au maintien de la paix par la prévention de la violence et la gestion des conflits, l’Université de Paix s’appuie aussi sur les cotisations et les dons versés par ses sympathisants.

Les dons* et legs contribuent directement au financement des programmes éducatifs destinés notamment aux écoles maternelles, primaires et secondaires, auprès des élèves et des adultes qui en ont la charge (prévention de la violence et du harcèlement entre jeunes, éducation à la paix, à la nonviolence et à la résolution des conflits, développement des compétences sociales et relationnelles…).

> A tout moment, vous pouvez faire un don* à l’Université de Paix, en mentionnant éventuellement en communication le programme éducatif que vous souhaitez soutenir en particulier.

Pour en savoir plus sur ces programmes, rendez-vous sur https://www.universitedepaix.org/jeunesse

Vous pouvez effectuer un don sur notre compte Fortis [ BE73 0010 4197 0360 ], avec la communication « dons + année (+ programme soutenu) ».

Les cotisations de nos membres adhérents et abonnés sont allouées quant à elles à l’ensemble des projets et au fonctionnement de l’institution. Celles-ci financent également une partie d’une bourse de formation octroyée chaque année, ainsi que les tarifs préférentiels de formation pour différentes catégories de publics qui ont plus difficilement accès aux activités socioculturelles.

Le montant des cotisations est de :

> 15 euros, pour l’abonnement ordinaire. Vous recevez 4 numéros du périodique trimestriel et le catalogue d’activités 2015-2016.

> 25 euros, pour l’abonnement Membre adhérent. En plus de recevoir 4 numéros du périodique trimestriel et le catalogue d’activités 2015-2016, vous bénéficiez d’un tarif réduit pour plusieurs formations organisées par l’Université de Paix, ainsi que d’une sélection d’ouvrages à prix préférentiel dans la librairie spécialisée.

Vous pouvez opter pour une de ces deux formules d’abonnement en versant le montant correspondant sur notre compte Fortis [ BE73 0010 4197 0360 ] , avec la communication « Cotisations 2015 – 2016 (+ vos coordonnées) »

Nous vous remercions d’ores et déjà pour votre geste et restons à votre disposition pour toute demande, remarque ou suggestion.

* En application de l’article 107 du Code des impôts, l’Université de Paix délivre, une fois l’an, une attestation fiscale pour tout don annuel de 40 euros et plus. Cette somme peut être versée en une ou plusieurs fois. Afin d’en bénéficier, inscrivez « Don + année (+ programme soutenu) » en communication de votre virement bancaire.